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L’importance du choix de la chaussure de sécurité dans la protection du salarié au travail

Une tenue de travail se compose généralement d’une paire de chaussure de sécurité, de vêtements de travail et d’équipements de protection individuelle si la nature de l’activité en requiert.

Tous ces éléments qui composent la tenue de travail renforcent la protection du salarié.

En revanche, il peut subir l’inconfort d’un vêtement ou d’une paire de chaussure de sécurité. Pour améliorer la protection des travailleurs en France (et ainsi limiter le nombre d’accidents de travail), le code du travail précise dans l’article R4323-95 que « les équipements de protection individuelle et les vêtements de travail mentionnés à l’article R. 4321-4 sont fournis gratuitement par l’employeur qui assure leur bon fonctionnement et leur maintien dans un état hygiénique satisfaisant… ».

Le coût de la tenue de travail, ou du moins celui des équipements obligatoires à la sécurité de l’employé, est donc supporté par l’employeur.

Parmi les chaussures de sécurité et les vêtements de travail fournis par l’employeur, les chaussures semblent poser davantage de problèmes de confort aux salariés.

En effet, beaucoup d’employé ont du mal à trouver une paire de chaussure de sécurité qui soit à la fois adaptée à leur activité et confortable. A travers cet article, nous allons décrire comment choisir une chaussure de sécurité qui combine à la fois confort et protection optimale.

Le choix d’une chaussure de sécurité

Le choix d’une chaussure de sécurité est très important et comprend de nombreux critères de sélection qui diffèrent selon les personnes.

L’un des premiers critères à prendre en compte est l’environnement de travail et les risques qui sont présents. Ce critère déterminera les normes complémentaires que doit posséder la chaussure de sécurité pour assurer une protection optimale à son utilisateur.

La norme principale (S1, S2, S3…etc) est conditionnée par le niveau d’humidité présent dans votre milieu. En effet, une chaussure de sécurité S3 sera beaucoup plus résistante à l’eau qu’une chaussure normée S1P. Le choix de la norme principale impacte fortement la durée de vie de vos chaussures de sécurité.

Comment choisir une chaussure de sécurité confortable

Le confort d’une chaussure de sécurité peut varier en fonction des utilisateurs. Les quelques critères importants à prendre en compte lors de la sélection d’une chaussure de sécurité sont :

  • Son poids : Pour une pointure 42, privilégiez des chaussures de sécurité pesant moins de 600 grammes pour des basses et moins de 700 grammes pour des chaussures montantes.
  • La largeur : Indiqué par la notion de Mondopoint, la largeur de la chaussure est importante, notamment pour éviter de ressentir une compression du pied ou encore pour éviter le frottement des orteils contre la coque de protection. Si vous avez un pied large, privilégiez le Mondopoint 11.
  • La taille : Comme lorsque l’on choisit des chaussures de loisirs, la taille de la chaussure doit correspondre à la taille de votre pied.

D’autres critères peuvent également être pris en compte dans le choix d’une chaussure de sécurité confortable. Ces critères concernent la présence ou non d’une technologie textile. Ainsi, nous préconisons de choisir une chaussure de sécurité possédant :

  • Des absorbeurs de chocs au niveau du talon (permettant de diminuer les chocs lorsque le pied touche le sol).
  • Une semelle anti-perforation en textile / kevlar (pour gagner en souplesse notamment si vous êtes régulièrement amené à travailler à genoux).
  • Un intérieur composé de tissu respirant comme le tissu mesh par exemple, (pour permettre une évacuation rapide de l’humidité liée à la transpiration).
  • Une semelle Vibram qui permet également une meilleure absorption des chocs.

La meilleure façon de juger du confort d’une chaussure de sécurité est de l’utiliser durant quelques temps. En effet, une chaussure de sécurité a parfois besoin d’être portée durant une certaine période pour s’adapter à la forme de votre pied.

Comment choisir sa norme ?

Vous souhaitez acheter des chaussures de sécurité mais ne connaissez pas la norme dont vous avez besoin ? Pas de panique, les normes de sécurité d’une chaussure de sécurité sont assez faciles à comprendre. Les normes se décomposent en deux familles : la norme principale et les normes complémentaires.

Une paire de chaussure de sécurité possède en général une seule norme principale qui renseigne sur les capacités de protection intrinsèque du produit (semelle antidérapante, coque de protection, semelle anti-perforation, capacité antistatique, déperlance, imperméabilité…etc.).

SB, S1, S1P, S2, S3, S4 et S5 sont les différentes normes principales et vont de la protection la plus basique (SB = coque de protection, semelle antidérapante, absorption d’énergie et semelle résistante aux huiles et hydrocarbures) à la protection la plus complète (S5 = coque de protection, semelle antidérapante, absorption d’énergie, semelle résistante aux huiles et hydrocarbures, imperméabilité, capacité déperlante, semelle extérieure antistatique et semelle anti-perforation).

Plus la protection est élevée, plus la chaussure est résistante à l’eau. Les chaussures S1P par exemple ne seront pas du tout adaptées à un travail dans un milieu humide, et leur durée de vie sera donc amoindrie.

Choisissez des chaussures de sécurité adaptées en quelques clics seulement

En revanche, si vous ne souhaitez pas passer du temps à essayer de trouver quelle norme pourrait être recommandée pour votre activité, MODYF a créé un sélecteur de chaussure de sécurité.

Il suffit d’indiquer votre genre, votre pointure, votre activité et le niveau d’humidité généralement présent sur votre/vos lieu(s) de travail et vous accédez à un listing de toutes les chaussures de sécurité wurth qui sont adaptées ou recommandées à votre activité.

Une fois que vous avez atteint ce listing, il est possible de trier les résultats par type de chaussure, par marque, par largeur etc… plutôt pratique lorsqu’on ne connait pas toute la terminologie autour des normes de protection.

Le Guide Complet pour tout savoir sur le burn-out et les 5 meilleures façons de l’éviter

Le stress est toujours présent dans nos vies à différents niveaux d’intensité.

Il peut être causé par une nouvelle entrevue, par un projet que vous avez à remettre ou par un déménagement dans une nouvelle ville.

Cela dit, la source de stress touchant la population tel un fléau reste le travail et la vie d’employer au boulot.

Beaucoup de gens sont plus stressés qu’ils ne le pensent, et si vous ne faites pas attention aux signes précurseurs et que vous ne prenez pas soin de votre santé, l’état d’épuisement et de stress au travail se développe.

Et c’est exactement dans ces conditions que le burn-out émerge de l’ombre !

Alors pour éviter que cela ne vous arrive, j’ai préparé un petit guide simple et efficace pour mieux vous informer sur les risques et symptômes de l’épuisement au travail, ainsi que les solutions pour prévenir le burn-out mais aussi pour y remédier.

Un burn-out, qu’est-ce que c’est ? Pourquoi suis-je épuisé au travail ?

En premier lieu, il est important de noter que le burn-out doit, tout comme n’importe quelle maladie sérieuse, être diagnostiqué par un professionnel de la santé.

Le terme burn-out est souvent utilisé à tort et à travers dans la vie de tous les jours par des gens qui sont extrêmement fatigués au travail. Toutefois, cela ne veut pas aussitôt dire que vous souffrez d’un épuisement sévère au boulot.

Vous ne pouvez donc pas vous autodéclarer en burn-out.

Le processus du burn-out s’installe progressivement, durant lequel l’état physique, psychique, intellectuel et émotionnel d’une personne se détériore jusqu’au point d’avoir de la difficulté à se concentrer ou à trouver la moindre motivation.

Certains individus pourraient même avoir une perte totale de sens et même parfois des pensées suicidaires.

Se faire diagnostiquer un burn-out est donc grave, mais cela ne veut pas dire que vous êtes pris avec cette condition dans une cage. En effet, il est possible de s’en sortir, surtout si le diagnostic a été fait assez rapidement.

Quels sont les symptômes qui indiquent un épuisement sévère au boulot ?

Tel qu’indiqué plus haut, le surmenage au boulot est progressif. Ce sont plusieurs étapes étalées sur une certaine durée de temps qui vont mener vers cet épuisement, souvent couplé à la dépression.

Voici une liste des principaux symptômes ou des signes que vous vous dirigez vers l’épuisement professionnel :

  • démotivation constante au travail
  • sentiment de frustration, colère spontanée et irritabilité
  • sentiment de ne pas être assez compétent
  • isolation ou le goût de s’éloigner des autres
  • diminution de la confiance en soi
  • inquiétude constante et insécurité
  • pertes de mémoire spontanées
  • difficulté d’avoir un bon jugement
  • confusion et indécision
  • et finalement, des pensées suicidaires dans les cas plus extrêmes

L’épuisement au travail peut aussi entraîner des problèmes physiques :

  • fatigue continue et persistante
  • migraines et fièvre
  • problèmes digestifs et ulcères d’estomac
  • sommeil perturbé
  • problèmes cutanés
  • perte ou gain de poids
  • infections diverses comme le rhume, la grippe, otite ou sinusite

Quelles sont les causes de l’épuisement au travail ?

Vous vous demandez pourquoi vous êtes aussi fatigué mentalement que physiquement ces derniers temps ? Ne cherchez plus, j’ai noté pour vous les causes principales derrière l’épuisement au travail :

  • les surcharges de travail ou l’augmentation de responsabilités et d’exigences
  • absence de pause ou de repos, mauvaise gestion du temps, objectif inatteignable dans le temps imparti
  • manque de reconnaissance du temps et du travail investi, ce qui peut entraîner une dévalorisation de soi
  • problèmes au sein de l’entreprise, gestion des employés abusive, harcèlement, prises de tête nombreuses entre les employés et les supérieures…
  • surinvestissement de temps et de travail prolongé sur une longue durée, accumulation de l’épuisement
  • dénigrement ou manque de soutien de l’entourage de l’individu (famille et amis)
  • les soucis personnels tels que financiers, relationnels ou affectifs ou encore de santé…
  • trop de responsabilités personnelles à gérer en dehors de l’entreprise
  • être incapable de dire non
  • difficulté à déléguer les tâches
  • faible estime de soi
  • idéalisme ou perfectionnisme

Le top 5 des meilleurs moyens pour prévenir ou guérir de l’épuisement au travail

Donc vous pensez être sur la route qui mène vers la dépression et le burnout ? Ou vous avez un ami ou un proche qui semble être en situation périlleuse et vous aimeriez pouvoir l’aider ?

Voici les 5 meilleures solutions et méthode de prévention au burnout :

1. Avoir un bon environnement de travail.

Ce paramètre est malheureusement un peu incontrôlable, car il relève de vos supérieurs. En effet, l’entreprise pour laquelle vous travailler a le devoir d’offrir un environnement où il fait bon de travailler.

Votre boulot ne devrait en aucun cas vous pousser aux limites de façon incessante. Si tel est le cas, vous avez 2 solutions : soit que dans un premier temps, vous en parlez avec votre patron ou votre superviseur, ou soit que vous changez d’emploi si cette situation perdure trop longtemps.

Dans tous les cas, il faut absolument agir car un mauvais environnement de travail est comme un poison pour votre corps.

2. Veiller à son propre bien-être et à celui de ses collègues de travail.

Il est super important de savoir dire non ! Il est tout aussi important de connaître ses limites et celles de vos collègues pour que tout le monde puisse évoluer dans l’entreprise d’une façon saine sans que personne marche sur les pieds de l’autre.

Prenez le temps de vous ressourcer et de vous calmer lorsqu’il y a un conflit ou un moment de ‘‘rush’’.

3. Équilibrer la vie sociale, familiale et professionnelle.

Il est d’une importance capitale d’avoir vos moments de détente le week-end, avec vos amis et votre famille. Il serait même conseillé par plusieurs médecins et docteurs de couper le téléphone pendant quelques heures quand le travail est fini.

4. Le sport et la gym, le corps a besoin de bouger, de se défouler.

Faire des activités sportives au moins 2 fois par semaine vous permettra de vous déconnecter complètement du boulot et concentrer votre énergie et vos pensées sur votre activité.

Vous pourriez jouer au tennis, vous entraîner à la gym, aller à la piscine ou jouer au volley-ball etc. En plus d’être excellent pour le corps et l’esprit, les activités sportives vous permettront de tisser des liens avec des amis que vous ne verriez pas autant autrement.

5. Séances de yoga, de méditation et de relaxation.

Apprendre la méditation et des méthodes de relaxation pour le corps comme le yoga est une très bonne solution pour diminuer l’anxiété et l’angoisse.

Tout comme l’activité sportive, ces séances vous permettront d’évacuer le stress, et de vous concentrer sur autre chose que le travail.

Est-ce que je devrais rencontrer un psychologue ?

Cette question revient souvent chez les gens qui se retrouvent dans une situation délicate d’épuisement au travail. Il est normal d’être inquiet et de vouloir rencontrer un spécialiste, mais qu’en est-il des tarifs que vous devrez payer pour voir un psychologue ?

Est-ce que les consultations chez le psychologue sont couvertes par la sécurité sociale ?

Dans la plupart des cas, sous exception près, non, les services de psychologie ne vous seront pas remboursés. Et nous le savons tous, les honoraires de psychologue peuvent être parfois très dispendieux.

Cependant, plusieurs mutuelles offrent des contrats avec remboursements de services en psychologie. C’est pour cette raison que je vous invite à visiter ce site pour trouver la meilleure complémentaire santé.

Ce site est simple d’utilisation et vous permettra de faire un comparatif rapide entre les différentes mutuelles santés qui offrent des remboursements adaptés à votre situation.

Comment protéger ses yeux au travail ?

On le sait, l’utilisation prolongée d’écrans peut provoquer des troubles de la vue, ceux-ci pouvant devenir assez importants à terme.

En France, on estime que plus de 75% des personnes ayant plus de 20 ans souffrent d’un trouble de la vue, quel qu’il soit.

Il est donc essentiel de ne pas passer trop de temps sur l’ordinateur ou devant des écrans en général, mais que faire quand notre travail nous y oblige ?

Pourquoi les écrans sont-ils mauvais ?

L’écran lui-même n’est pas dangereux, c’est la lumière bleue qui en est dégagée qui l’est, ou plutôt la partie bleue/violette qui s’y trouve.

Elle est dangereuse et abîme la vue, pouvant causer divers troubles de la vue, mais peut aussi porter atteinte à votre sommeil.

Quels sont les troubles les plus fréquents ?

écran lumière bleue

La myopie et la presbytie

La myopie et la presbytie sont les deux troubles oculaires les plus fréquents : en France, près de 4 personnes sur 10 souffrent de myopie, et il en va de même pour la presbytie.

La myopie est un trouble qui touche la vision à distance, ce qui signifie que les personnes atteintes de myopie ont des difficultés à voir une image nette des objets et paysages plus ou moins lointains.

Certaines personnes ne voient d’ailleurs déjà plus correctement à 1 mètre de distance, selon le degré de myopie.

La presbytie est, quant à elle, un trouble de la vue proche où il est impossible pour la personne en étant atteinte de voir correctement, par exemple, les pages d’un livre ou l’écran de leur PC sans être aidé de lunettes ou de lentilles de contact.

L’astigmatisme

Touchant un peu moins de 2 personnes sur 10 en France, l’astigmatisme est un trouble qui déforme l’image reçue.

Par exemple, imaginons une ligne droite verticale et une ligne droite horizontale.

Une personne atteinte d’astigmatisme verra l’une des lignes déformées, voire même les deux, et ce de façon plus ou moins importante, encore une fois selon le degré d’atteinte de la cornée.

La fatigue oculaire (numérique)

La fatigue oculaire est une altération temporaire de celui-ci qui survient lorsque l’on est soumis à une utilisation excessive de l’œil, comme l’utilisation quotidienne et intensive des écrans.

En France, c’est environ 60% de la population qui se plaint de fatigue oculaire.

Elle se manifeste par une baisse temporaire de la vue, une sensation d’éblouissement, une irritation des yeux, des clignements peu fréquents ainsi qu’une coloration rouge de l’œil.

Tous ces troubles oculaires sont étudiés de près en formation en alternance en optique.

Comment protéger ses yeux face à un écran ?

Comme il est parfois impossible d’éviter l’écran, surtout si vous travaillez dessus toute la journée.

Dans ce cas, il est alors important de mettre en place quelques gestes et précautions qui vous permettront de préserver au mieux votre vue.

Les petits gestes simples pendant le boulot

Voici une liste de petits gestes tout simples à appliquer dès maintenant :

  • pensez à faire au moins 20 secondes de pause hors écran toutes les 20 minutes. Lorsque vous faites cette pause, regardez au loin, par exemple par la fenêtre.
  • faites régulièrement des pauses plus longues, par exemple toutes les 2 heures. Passez 5 à 10 minutes hors de votre chaise, sortez un peu prendre l’air si vous le pouvez, puis revenez à votre bureau.
  • pensez à cligner des yeux ! Bien qu’il s’agisse d’un réflexe humain, il faut savoir que l’on cligne des yeux en moyenne 5 à 6 fois par minute lorsque l’on regarde un écran, contre 12 fois en temps normal.
  • éviter les reflets de lumière dans les écrans, notamment en l’orientant autrement, ou en fermant les stores ou rideaux de sorte à limiter ou supprimer le reflet.
  • si vous travaillez à la fois sur papier et sur ordinateur, par exemple lors de la copie de rapport ou de notes, il vous faudrait si possible installer une pince ou un tableau à côté de votre ordinateur, afin de placer les feuilles et de les avoir à la même distance de vos yeux.
  • nettoyez votre écran régulièrement et évitez les traces de doigts, car cela réduit la clarté de l’écran et vous devrez faire plus d’effort de concentration afin de voir correctement.
  • adaptez la luminosité de votre écran en fonction de l’environnement dans lequel vous travaillez, et adaptez les couleurs de votre écran avec de couleurs et contraste qui ne vous donnent pas mal aux yeux.
  • pensez à mettre une lampe de bureau près de votre ordinateur si la luminosité ambiante n’est pas suffisante.

Les lunettes et l’opticien

  • passez régulièrement chez un opticien agréé ayant suivi une formation en alternance en optique afin de vérifier l’état de vos yeux et acquérir des lunettes si besoin.
  • si vous portez des lunettes, passez régulièrement chez l’opticien afin d’adapter les verres, car si vous devez forcer sur vos yeux, vous allez les abîmer encore plus.
  • demandez des verres antireflets à votre opticien au lieu des verres classiques.
  • privilégiez les lunettes aux lentilles de contact, si c’est possible pour vous et pour votre travail.
  • si vous décidez de porter des lentilles de contact, optez plutôt pour des lentilles spéciales conçues pour réduire les efforts de concentration.
  • que vous portiez ou non des lunettes, vous pouvez tout de même envisager d’acheter des lunettes anti-lumière bleue afin de vous protéger contre celle-ci. Ces lunettes spéciales peuvent se trouver en ligne ou dans certains magasins, sous forme de montures complètes, ou de verres à clipser sur vos lunettes de vue.

Et les vitamines alors ?

Si vous voulez préserver vos yeux, prenez des vitamines !

Cela vous aidera à favoriser le bon fonctionnement de vos yeux et à les fortifier.

Par exemple, la vitamine A aide à retarder l’apparition de problèmes de vue avec l’âge, la vitamine E protège les membranes cellulaires, ainsi que la vitamine C qui est, elle, importante car une carence peut aussi causer des problèmes de vision.

Guide de Prévention pour l’utilisation d’un transpalette

L’utilisation d’un transpalette sont souvent demandées et quasiment mandataire dans le secteur alimentaire, industriel et du transport.

Ces industries et les commerces de gros et de détail ont souvent besoin d’empiler des dizaines, voire des centaines de colonnes de produits variés. Il est donc un outil indispensable dans le travail logistique.

La nature de ce travail se résume à bouger des tonnes de produits dans un temps limité, ce qui peut devenir dangereux et causer des accidents comme :

  • Blessures aux chevilles et aux jambes
  • Écrasements d’un pied ou d’une main
  • Coincements d’un pied ou d’une main
  • Lombalgies et hernies
  • Commotion cérébrale

En lisant ce guide de prévention, vous pourrez mieux vous familiariser avec les risques liés à l’utilisation et à la conduite des transpalettes.

Nous nous penchons également sur les mesures préventives et les solutions pour avoir un milieu de travail plus sécuritaire.

Qu’est-ce qu’un transpalette et à quoi servent-ils ?

Le transpalette est un type de chariot de transport, qui peut charger et décharger des produits avec des poids lourds qui peuvent aller jusqu’à 2.5 tonnes.

Ce chariot est simplement muni d’une fourche, qui se loge en dessous d’une palette sur laquelle on y dépose des produits de toutes sortes.

Cette palette est ensuite levée de quelques centimètres de l’étagère sur laquelle elle repose (ou parfois depuis le plancher).

En bougeant le transpalette d’un mouvement horizontal, cela nous permet de pouvoir aisément déplacer un grand nombre de produits très rapidement.

Il y a deux types de transpalettes :

  1. Le transpalette manuel : celui-ci n’est pas trop dangereux et est utilisé pour des trajectoires assez courtes, avec des charges pouvant aller jusqu’à 800kg généralement. Il n’y a aucune fonction motrice ou électrique, il suffit de le pousser pour le conduire à sa destination.
  2. Le transpalette électrique : c’est ce chariot qui va nous intéresser le plus dans ce guide de prévention car celui-ci peut soutenir des charges très lourdes et à une hauteur considérable. Le transpalette électrique est manipulé à l’aide d’un panneau de commande et comporte une batterie rechargeable. La fourche peut atteindre des palettes en hauteur, et certains transpalettes de bonne qualité offrent même des options intelligentes pour lever la fourche à des hauteurs prédéfinies. Finalement, ces chariots électriques sont très maniables et peuvent tourner et pivoter pratiquement sur eux-mêmes.

Quels sont les risques lorsque vous manipuler un transpalette ?

Les transpalettes, étant des outils essentiels dans certaines industries qui ont besoin d’un déplacement rapide et régulier de leurs produits, il est donc primordial de bien former les employés avant l’utilisation de ceux-ci.

En effet, ces machines pouvant transporter des tonnes de produits sont à l’origine de plusieurs accidents. Les transpalettes modernes ont de plus en plus des caractéristiques préventives dans leurs conceptions mais celles-ci ne peuvent pas garantir une sécurité totale des utilisateurs.

C’est ce pour quoi nous allons nous pencher sur ces différents risques et sur les solutions pour pouvoir prévenir les accidents :

Les blessures aux mains causées par un transpalette :

Les blessures aux mains sont souvent à l’origine d’un cisaillement ou d’un coincement entre la poignée et un élément extérieur. Les écrasements des mains lors de la chute d’un ou de plusieurs produits sont aussi récurrents.

Les blessures aux pieds :

Les blessures aux pieds causées par un transpalette sont très récurrentes.

Les pieds peuvent être écrasés suite à une chute de produits, ou par l’une des roues du transpalette qui aurait roulé malencontreusement sur le pied d’un travailleur.

Un chariot de bonne qualité aura souvent une sorte de jupe entourant le bas de sa structure, protégeant ainsi les jambes et les pieds en les tenant loin des roues.

Les coincements, basculements et écrasements majeurs :

Ces accidents sont graves et parfois très dangereux. Ils sont causés majoritairement par des déchargements en hauteur, ou un déséquilibre du transpalette lors du chargement.

Certains travailleurs restent coincés entre la machine et les étagères ou un mur, dû à une mauvaise manipulation du transpalette dans des allées étroites ou dans les rampes.

Chutes et Glissades :

Sur un quai ou dans un camion, un travailleur doit faire attention en manœuvrant le chariot pour palette. Il arrive souvent qu’il y ait un manque de recul, ou une déclivité assez importante entre la plaque de liaison et le quai servant au chargement d’un camion.

Il se peut aussi que les roues du transpalette se coincent parfois, résultant un basculement rapide de celui-ci avec la personne qui l’avait en main.

Lombalgie, problèmes de dos et d’articulations causés par les chariots et leurs charges :

En surchargeant le transpalette dans une rampe, sur un mauvais sol ou dans une zone étroite, vous pourriez faire un mauvais effort dû à une mauvaise posture ou à soulèvement d’un objet trop lourd.

Des lombalgies et autres affections ostéo-articulaires peuvent en résulter.

Comment prévenir les risques et blessures causés par les transpalettes ?

transpalette

Regardons ensemble les solutions et méthodes préventives pour une bonne sécurité au travail lorsque nous opérons un transpalette, qu’il soit manuel ou automatique :

Les équipements de protection individuelle

Les équipements adéquats pour travailler avec un transpalette sont primordiaux pour la sécurité des travailleurs. Le port des chaussures et des gants de sécurité est indispensable, et parfois le port d’une ceinture lombaire est conseillé en cas de sensibilité dorsale.

Il est aussi recommandé dans certains environnements de porter des lunettes de protection, un casque, des vêtements chauds et des protections auditives.

Une formation professionnelle pour des employés bien préparés

Il est recommandé de bien former ses employés car une formation se révélant insuffisante peut vite tourner aux accidents. Il n’y a pas d’attestation officielle requise pour conduire les chariots automoteurs avec conducteur à pied, mais je vous recommande de laisser vos travailleurs se former au CACES.

C’est le devoir de l’employeur de prendre le temps de former les employés pour prévenir les problèmes.

Cependant, pour les caristes qui conduisent des chariots électriques avec une plate-forme rabattable, une autorisation de conduite sera nécessaire.

Encore une fois, c’est à l’employeur de bien mettre en application ces règles et méthodes de travail préventives pour une sécurité totale au sein de son entreprise.

Mesures de prévention générales

En conclusion, une bonne formation, jumelée avec de l’équipement de protection adéquat pour l’environnement du travailleur, et une bonne connaissance du transpalette et de ses fonctions sont tous des points plus importants les uns que les autres et vous donneront un environnement de travail sécuritaire.

Voici quelques mesures préventives supplémentaires pour travailler avec un transpalette :

  • Acheter un chariot avec une ergonomie sécuritaire incluant un timon, des poignées ergonomiques, un bouclier de protection et une jupe galbée. Ceux-ci permettent d’éloigner les pieds et les mains de la machine pour éviter les écrasements et les accrochages.
  • Gestion de la superficie de l’endroit où sont entreposés les produits avec des panneaux signalant les passages étroits, les croisements ou les rampes.
  • Ne jamais placer les mains ou les pieds sous le transpalette
  • Ne pas laisser un transpalette chargé sans surveillance, surtout lorsque celui-ci est en position de levage
  • S’assurer que la charge est en équilibre, stable, et qu’elle ne dépasse pas le poids permis
  • Éviter les virages brusques et interdire le transport de personnes avec la machine
  • Faire quelques vérifications chaque année de l’état du chariot, de ses roues, de la plate-forme de levage, des fixations, des freins et du système électrique
  • Toujours utiliser les bras de fourche ensemble. Ne jamais lever une charge avec un seul bras de fourche

De l’importance de travailler en silence ? (+ comment faire)

Vous êtes au beau milieu de votre open space et vous pouvez apprécier le bruit du silence….

FAUX !

En fait pas du tout, à moins qu’il soit très tôt le matin ou très tard le soir…

Sans quoi il y a fort à parier que votre environnement sonore est bercé par des frappes de clavier, le bourdonnement d’un ventilateur ou d’une climatisation mal réglée, les éternuements de Michel de la compta, le brouhaha des conversations, le tic-tac d’une montre, la sonnerie d’un ou plusieurs téléphones…

La réalité, c’est qu’il est bien rare que notre monde soit complètement silencieux, encore plus au travail.

C’est bien dommage, car les dernières recherches en la matière semblent montrer que le silence est peut-être l’un de nos outils de productivité les moins appréciés !

Mais parlons d’abord du bruit.

Les chiffres !

Voici quelques données significatives pour commencer :

  • 9% des Français disent rencontrer des difficultés à suivre des conversations au travail à cause du bruit
  • 42% des actifs perdent chaque jour du temps de travail à cause de la gêne liée au bruit (Ifop/JNA)
  • le « coût du bruit » en France est estimé selon une étude de 2016 menée par EY à 57 milliards d’euros par an (troubles d’apprentissage, manque de productivité, accidents du travail, surdité, etc..)

Le bruit est un problème qui nous coûte cher à tous, patrons et salariés !

Le problème avec le bruit

Il est de notoriété publique que le son ennuyant d’un marteau-piqueur ou la musique forte et énervée d’un concert de rock peuvent endommager notre ouïe, mais ce n’est pas là le seul type de bruit nocif.

Les sons supérieurs à 85 décibels (dB) sont nocifs selon la durée et la fréquence de l’exposition, d’où la nécessité de protéger ses oreilles.

Il a été constaté qu’un bruit excessif nuit gravement à notre santé. Les épidémiologistes ont trouvé des corrélations entre les sources de bruit chroniques comme les autoroutes et les aéroports et l’hypertension artérielle, ce qui peut entraîner d’autres risques pour la santé, notamment des lésions cérébrales et rénales.

D’autres études ont trouvé des liens entre le bruit et l’insomnie, les maladies cardiaques et les acouphènes. Les personnes qui vivent dans des endroits constamment bruyants ont aussi souvent des niveaux élevés d’hormones du stress.

Les environnements bruyants sont également dangereux pour notre santé mentale. Une étude s’est penchée sur les enfants qui allaient à l’école près de l’aéroport de Munich avant et après le déménagement de ce dernier. Les chercheurs ont constaté que les élèves qui fréquentaient cette école obtenaient de moins bons résultats aux tests de mémoire à long terme et de compréhension de la lecture lorsque l’aéroport était près de leur école.

Lorsque l’aéroport a été déplacé, les chercheurs ont fait un suivi auprès des écoles voisines et ont constaté que la compréhension de la lecture et la mémoire à long terme s’étaient améliorées chez les élèves de l’école située près de l’ancien aéroport. Toutefois, la situation des enfants dans les écoles situées à proximité du nouvel emplacement de l’aéroport s’est détériorée.

Il n’y a pas que les aéroports qui causent de la pollution sonore : les trains et autres systèmes de transport en commun surélevés contribuent à abaisser les notes des élèves dans les salles de classe avoisinantes, mais l’installation de matériel antibruit dans les salles a permis d’inverser les effets.

Il y a deux autres types de bruits quotidiens qui peuvent être mauvais pour nous :

  • le bruit excessif, tel que le bruit fort et prolongé que connaissent les habitants à proximité d »une gare
  • le bruit global qui nous entoure, comme les conversations des collègues sur le lieu de travail

Si le premier type de bruit peut sembler bien pire que le suivant, les deux peuvent pourtant nuire autant à notre productivité.

Le bruit quotidien du bureau, même s’il est relativement calme a tendance à entraîner beaucoup d’interruptions et de distractions auditives, sans même que l’on s’en rende forcément compte.

Les collègues, les réu’, les calls, les bruits urbains et les notifications téléphoniques sont autant de distractions qui attirent notre attention lorsque nous essayons de travailler (quand on essaie).

Le problème est bien entendu amplifié en open space. Ces distractions auditives sont devenues tellement monnaie courante qu’on n’y fait bien souvent même plus attention !

En bref : si vous avez besoin de vous concentrer, le travail est bien souvent le pire endroit où vous pouvez vous trouver !

Certes, la collaboration est importante, mais la concentration l’est tout autant, en particulier pour ceux d’entre nous qui sont de la branche des créatifs.

Les recherches suggèrent que notre cerveau n’est jamais vraiment calme, au contraire, il fonctionne toujours, même lorsque nous ne sommes pas activement engagés dans une activité consciente.

Entre les interruptions, les distractions, les bruits de fond et le manque général de calme et de tranquillité, le bruit du bureau peut être nuisible.

Bon, vous comprenez l’idée, pour travailler avec un maximum de productivité, on veut travailler en silence !

Le formidable monde du silence

travailler en silence

Pendant longtemps, les chercheurs ont utilisé le silence comme moyen de contrôle dans leurs expériences pour tester les effets du son ou du bruit.

Après avoir réalisé que le silence était fascinant en soi, les chercheurs ont commencé à se concentrer davantage sur les effets du silence que de le reléguer au statut de simple « témoin ».

Dans une expérience qui testait comment le cerveau réagit à différents types de musique, le silence a été utilisé comme un contrôle entre les différents clips musicaux. Mais le silence a produit l’un des effets les plus intéressants. Comparé à une musique dite « relaxante » – ou même à un long silence avant le début de l’expérience, des pauses silencieuses de deux minutes entre la musique se sont avérées plus relaxantes pour le cerveau.

Il semble que l’effet du silence soit accentué par le contraste avec le bruit.

Notre forte réaction aux effets relaxants du silence est peut-être liée à la façon dont notre cerveau fonctionne quand il n’est pas bombardé par le monde extérieur.

Une étude portant sur des souris a révélé que l’écoute du silence pendant deux heures chaque jour incitait le cerveau des sujets à cultiver de nouvelles cellules dans l’hippocampe. Ces nouvelles cellules sont devenues de nouveaux neurones fonctionnels dans le cerveau des souris. En d’autres termes, le silence pourrait vous rendre un peu plus intelligent.

Ne dit-on pas qu’il est d’or quand la parole est d’argent ?

Le silence complet permet donc au cerveau de revenir à son état par défaut normal et de poursuivre son traitement.

Le traitement de fond continu de notre cerveau semble aussi être responsable des sons que notre cerveau produit. Par exemple, lorsqu’une chanson que vous connaissez bien est arrêtée au milieu du refrain, votre cerveau comblera souvent le vide en recréant la suite de la chanson.

En l’absence de son, le cerveau a souvent tendance à produire des représentations internes du son.

Comment observer le silence ?

Notre mathématicien et philosophe français Blaise Pascal pensait fort que les humains devaient apprendre à se taire plus souvent. Il disait d’ailleurs : « Tout le malheur des hommes vient d’un simple fait : ils ne savent s’asseoir tranquillement« . Pour travailler en silence, voici quelques solutions (sinon, vous pouvez toujours attendre que la surdité ne vienne à vous).

1. Acheter des bouchons d’oreilles

Ils sont bon marché, fiables et efficaces.

Bien sûr, si vos collègues écoutent de la musique sans casque, vous allez devoir prendre vos bouchons et aller un peu plus loin, peut-être que c’est dans un coin tranquille du bureau ou dans une zone interdite aux téléphones.

2. Commencez à pratiquer la méditation

De plus en plus de personnes décident de s’adonner à la pratique de la méditation.

Bien qu’il puisse être difficile de s’y mettre, à cause de pensées volatiles, tout ce qu’il faut finalement rechercher, c’est la paix, le calme et la tranquillité.

Sans stimulation ni distraction, votre cerveau n’a pas besoin de se concentrer et entre dans une sorte de mode par défaut. Il ne faut pas penser que le cerveau va s’éteindre pendant la méditation, il aura simplement l’occasion de « travailler » dans une bulle méditative , un espace tranquille que vous lui aurez octroyé.

Cela peut être à l’extérieur des portes du bureau.

Pourquoi ne pas vous rendre à votre voiture pour quelques minutes de réflexion en début d’après-midi ou assurez-vous de trouver un banc ou un coin d’herbe éloigné…

3. S’offrir des parenthèses dans le temps (et le bruit)

Comme pour la méditation, offrez à votre cerveau une chance de se réinitialiser, de se reposer et de trier l’information dont il dispose.

C’est peut-être la première chose à faire dès le matin, assis avec votre tasse de café.

Vous pouvez peut-être négocier avec votre boss une journée par semaine de télétravail, et vous prévoir des espaces temporels sans bruit.

On dit qu’il faut deux heures de silence par jour pour produire de nouvelles cellules cérébrales,mais ne serait-ce qu’une heure complète saura vous apporter de nombreux bienfaits pour vous et votre cerveau. Et, qui sait, si vous commencez à apprécier l’absence de son, vous trouverez probablement un moyen de faire ces pauses sonores plus fréquemment.

4. Avoir recours aux dernières technologies

Partant du constat que plus d’un Français sur deux considère les nuisances sonores humaines comme premier facteur de gêne au bureau, de plus en plus de start-ups comme Silent Space se montent afin de proposer une solution de masquage sonore qui apporte enfin la paix au travail.

Selon son fondateur, Frédéric Lafage « le masquage sonore fera partie, dans cinq ans, des éléments de base ».

Le concept ? Un dispositif qui diffuse un son neutre, doux, non intrusif, aussi appelé bruit rose dans la littérature acoustique. Ce bruit de fond réduit l’intelligibilité des conversations environnantes, permettant aux travailleurs de rester concentrés sur leur activité.

Installez un fauteuil de massage au bureau et relaxez-vous !

Excusez-moi ? Oui, vous là, le toutou à son patron, vous ne seriez pas un peu stressé ?

Oui, vous croulez sous les dossiers et n’avez pas une minute à vous, votre journée, c’est d’être avachi sur votre bureau et du coup, votre dos s’arrondit et vous souffrez…

Je sais, et si je vous disais qu’il existe un remède très simple, un fauteuil massant !

Vous y avez déjà pensé ? Ah bon, alors pourquoi vous n’avez pas encore acheté votre fauteuil massant ? Voici 8 bonnes raisons de le faire.

1. Soulagez votre mal de dos

Si vous ressentez régulièrement des maux de dos, des douleurs et de la fatigue, que ce soit dans le haut ou le milieu du dos, vous n’êtes pas seul.

80% des Français souffriront de maux de dos un jour au cours de leur vie. La stat’ fait mal, vos lombaires aussi ! Le stress peut être la cause de votre mal de dos alors n’attendez pas.

Les fauteuils de massage aident à soulager les maux de dos ! Je ne dis pas que c’est le seul remède à considérer loin de là, rien de tel qu’un mode de vie actif, une bonne posture, etc..

Mais les bienfaits d’une séance de 20 minutes dans un fauteuil de massage sont aussi bons que ceux des autres traitements, y compris la médiation et l’acupuncture.

2. Améliorez votre sommeil

Avez-vous déjà eu un massage durant lequel vous vous êtes assoupi ?

C’est parfaitement normal, le massage favorise un sommeil sain ! Il y a eu d’innombrables études sur ce lien, et il s’agit d’ondes cérébrales appelées ondes delta, qui sont liées au sommeil profond.

Une courte séance dans un fauteuil de massage avant le coucher vous aidera à mieux vous reposer et à récupérer du stress de votre journée.

Vous dormez plus vite et mieux, vous serez donc plus reposé, vous lèverez plus facilement et pourrez attaquez la journée de travail du bon pied.

3. Améliorez votre système immunitaire

Une séance passée dans un fauteuil de massage peut augmenter le nombre de globules blancs (qui aident à combattre les maladies).

De plus, et tout aussi important, les sensations de détente procurées par un fauteuil de massage ont des effets directs et importants sur la réduction du stress mental et émotionnel et vous aident à rester en bonne santé.

4. Augmentez votre vivacité d’esprit (parce que jusqu’à maintenant…)

En voilà une qui va plaire à votre boss !

Dans le cadre d’une étude du Touch Research Institute, les chercheurs ont constaté que les adultes qui recevaient ne seraient-ce que 15 minutes de massage sur une chaise étaient plus alertes résolvaient plus vite une série de problèmes mathématiques.

Il existe également des études qui font la promotion des bienfaits du massage pour les enfants et les adultes atteints de TDA et de TDAH.

5. Combattre vos symptômes pré menstruels

Ok, c’est pour vous, les femmes, mais pour vous, les hommes, rappelez-vous ce vieux dicton : « une femme heureuse signifie une vie heureuse ! »

Bien que limité, il y a eu des études qui ont constaté qu’un massage peut soulager les symptômes du SPM comme les ballonnements et les sautes d’humeur.

Ça vaut ce que ça vaut, mais ça peut valoir un essai..

6. Atténuez vos maux de tête

Tout comme les muscles de votre dos apprécient les bienfaits curatifs d’un fauteuil de massage, les maux de tête peuvent également être soulagés par le massage.

Beaucoup des clients qui se font masser relatent que cela peut atténuer la douleur de leurs migraines.

7. Améliorez votre Circulation sanguine

Le temps passé dans un fauteuil de massage favorise le drainage lymphatique et la circulation sanguine.

C’est un des tout meilleurs effets de la massothérapie à vrai dire, et cela signifie qu’on dit bye bye aux toxines des cellules et que les nutriments parviennent mieux à nos muscles.

Après une bonne séance d’entrainement, faites un tour dans le fauteuil de massage pour rétablir les muscles raides et endoloris, à vous les gros dorsaux !

8. Soulagez vos jambes lourdes

De nombreux fauteuils de massage (pas donnés) intègrent maintenant des appareils de massage de pieds et de mollets sur le principe de l’acupression.

Ces bienfaits de la réflexologie sont bien connus des Chinois qui ont depuis longtemps établi le lien direct entre des pieds sains et un corps sain en général.

Ce n’est pas pour rien que l’on voit énormément de sièges massants dans les centres commerciaux asiatiques !

Pour vous faire du bien, un point c’est tout !

Un fauteuil de massage, c’est la possibilité de s’accorder une pause à n’importe quel moment de la journée. Mieux qu’un kit kat, c’est un break absolu pour l’esprit quand vous en avez besoin.

Le temps passé dans un fauteuil de massage induit un état merveilleux à méditer est une occasion rare dans le monde moderne où tout va si vite.

Saisissez là !

Source : https://www6.miami.edu/touch-research/InfantMassage.html

La travail bon pour la santé ? Vraiment ? Voici 10 contre exemples…

Et ***de, c’est déjà lundi matin, le week-end est passé bien trop vite et déjà ce foutu réveil strident qui annonce un retour à une réalité bien moins funky.

Alors que l’on s’extirpe du lit et des bras de Morphée, une intuition nous indique que ce qu’on s’apprête à faire, ce n’est pas très sain…il ne faut pas enfouir nos intuitions, elles sont généralement plutôt fondées.

Oui, nos emplois peuvent s’avérer mauvais pour notre santé. Comment ? Mais le travail, c’est la santé non ?

Pas toujours, nous allons voir que de loooooooongues heures au sein d’une journée ennuyeuse ou des tâches stressantes peuvent avoir un effet négatif sur la santé.

« Par chez moi la santé c’est pas l’travail c’est la prison » – Davodka (poète des temps modernes)

1. Tout commence dans la mailbox !

Le début des courriers électroniques a marqué la fin de l’écriture manuelle et fastidieuse de lettres, de problèmes de communication en tout genre et de fax à moitié lisibles.

Mais il s’avère pourtant que l’ère e-mail n’est pas si bonne que ça, selon la science…

Et je suis sûr que vous voyez pourquoi…ces boites mails sont en effet des endroits où l’être humain aime machinalement se rendre pour un oui ou pour un non toutes les 14 minutes (chiffre totalement inventé, mais vous voyez le genre).

Quand on check régulièrement les nouveaux messages, on est davantage stressé et moins concentré.

Il faut à tout prix parvenir à éviter de vérifier constamment ses courriels, et un excellent geste peut être de se déconnecter de sa messagerie sur son smartphone ou ne pas checker en dehors des heures de bureau.

2. La station assise prolongée, véritable faucheuse

Dans 5 ans, peut-être pourra-t-on lire sur la plaque professionnelle fixée à votre bureau (gravée par l’intermédiaire de ce site) : « ci-git Michel, mort le cul vissé à sa chaise ».

Le fait est que de vous asseoir à votre bureau pourrait vous tuer.

Je ne plaisante pas, des études suggèrent que les adultes qui s’assoient sur une chaise 11 heures par jour sont 40 % plus susceptibles de mourir que les travailleurs qui ne s’assoient que quatre heures par jour en moyenne.

Pas étonnant que les bureaux debout soient autant en vogue.

Si vous n’avez pas envie d’aller jusque travailler debout ou semi debout, de simples gestes comme de placer l’imprimante à l’autre bout de la pièce ou aller draguer la petite réceptionniste 5 étages plus bas pour vous encourager à vous lever peut faire une grande différence.

3. To work or not to work ? Là est la question Jean Mich’ !

Nous sommes beaucoup à préférer faire notre job que d’en arriver à accepter un chômage rémunéré à rien glander.

Toutefois, il semblerait que notre santé mentale pourrait bénéficier de ne pas travailler plutôt que d’accomplir des tâches que nous haïssons au plus profond de notre être.

Des recherches universitaires australiennes ont révélé que ceux qui avaient l’impression de ne pas avoir de contrôle sur leur travail, d’être mal payés ou d’être peu reconnus pour leurs efforts étaient en moins bonne santé mentale que ceux qui étaient sans emploi avant de trouver un meilleur emploi.

La leçon n’est don pas de se mettre au chômage pour ne rien faire Michel, juste de considérer sa santé mentale, et de faire le point. Si votre travail a une incidence négative sur votre santé mentale…peut-être faut-il régir l’ami !

4. Heures supp’, clopes supp’

Nous vivons dans un monde formidable où l’on a augmenté la croissance au point d’augmenter la cadence et de devoir en faire toujours plus et de passer toujours plus d’heures au bureau.

Il va sans dire que si ces heures supplémentaires ont peu d’impact sur notre compte bancaire, elles en ont sur notre santé.

Des études suggèrent en effet que cela peut vous amener à fumer plus Michel, à faire moins d’exercice et à voir le médecin moins souvent…

« Ouais mais fumer ça réduit le stress ! »

Tu la vois celle-là Michel ?

À court terme peut-être (on parle de quelques minutes), mais à long terme mon pauvre…allez plutôt respirer l’air frais quand le stress monte.

5. La promotion

Vous avez eu une promotion Michel ? Félicitations, youpi ! Champain shower même !

Oui, mais non Michel, des études révèle que cette promotion n’est peut-être pas aussi bonne que vous le pensiez au départ. Un salaire plus élevé peut avoir ses avantages, mais le stress et les heures supplémentaires associés à l’ascension de cette échelle de carrière peuvent aussi entraîner une diminution de la santé mentale d’environ 10%…

Réfléchissez bien avant d’accepter, déterminez si la rémunération et les avantages sociaux supplémentaires vaudront la peine d’assumer les responsabilités et le stress supplémentaires.

6. Embrassez l’ennui, embrasser la maladie

Si la seule pensée d’aller travailler vous fait bâiller, alors attention Michel…

L’ennui peut vous rendre malade, complètement malade même.

Des recherches ont révélé que les travailleurs qui s’ennuient se tournent vers le café, le tabac, l’alcool et les putes le chocolat pour tenter de se réconforter.

D’autres recherches suggèrent que les travailleurs qui se plaignent d’ennui chronique sont deux fois et demie plus susceptibles de mourir avant l’âge prévu en raison d’une crise cardiaque ou d’un AVC !

Voici votre plan anti ennui Michel : variez les tâches que vous faites si vous le pouvez, ou essayer de passer du temps à discuter avec vos collègues qui s’ennuient eux aussi (qui travaille dans cette boîte au juste ?), cela vous aidera non seulement à réduire l’ennui, mais aussi à avoir des perspectives différentes sur votre travail !

7. Le travail doit rester au travail !

Travailler en dehors des heures de travail est une malédiction, que dis-je une malédiction, c’est une aberration.

Vous sortez tranquillement du bureau, vous vous entassez avec 1000 pékins dans un métro bondé, vous luttez pour rentrer chez vous sous un temps dégueulasse pour avaler une soupe minute…devant vos mails ?!?

Quoiiiiii ?!

La distinction entre les heures de bureau et les périodes « off » n’a jamais été aussi floue (merci les iPhones de fonction), et cela a un effet négatif sur notre santé. Des études ont révélé que les travailleurs qui vérifient leurs emails à la maison après le travail sont plus stressés et moins concentrés, bim !

Il est très important pour vous Michel de prendre une pause appropriée, de couper du travail une fois les portes de ce dernier franchies. Répondre à un e-mail le lendemain lorsque vous êtes frais et bien éveillé sera beaucoup mieux qu’une réponse rapide lorsque vous êtes fatigué.

8. L’anxiété nous guette

C’est un fait triste, mais 1 travailleur sur 9 développera une sorte de trouble anxieux au cours de sa vie.

Une étude menée en Nouvelle-Zélande a révélé qu’une femme sur sept et un homme sur dix ayant des niveaux élevés de pression au travail ont des problèmes de santé mentale.

Si votre travail vous stress, rappelez-vous qu’il ne vaut jamais la peine de compromettre votre santé au travail.

Faites une pause Michel, rechargez vos batteries et essayez d’employer des techniques pour minimiser le stress.

Faites-vous également graver une plaque professionnelle avec écrit « Michel est off », si besoin, c’est juste ici.

Si votre charge de travail est trop conséquente, discutez-en avec vos collègues et cherchez la meilleure façon de rééquilibrer votre journée de travail afin de pouvoir composer avec la pression.

Comment obtenir sa promotion en 10 étapes ?

Vous vous sentez pris au piège d’un emploi de bureau sans issue avec une promotion après une promotion qui vous dépasse ? Suivez ces simples conseils en milieu de travail pour vous aider à obtenir une promotion et à impressionner au travail.

Conseil 1 : Arrivez tôt au travail et quittez le bureau tard

Bien sûr, on s’attend à ce que vous ne commenciez à travailler qu’à 9 h et que vous finissiez à 17 h, mais qu’est-ce qui vous empêche de prolonger cette période ? Donner seulement cinq ou dix minutes au début et à la fin de la journée aura peu d’impact sur votre emploi du temps, mais sera certainement remarqué par vos supérieurs qui ne font peut-être que regarder qui mérite d’être promu. Il est même accompagné de l’avantage supplémentaire de réduire le stress lié au travail puisque vous avez plus de temps pour tout faire, ce qui vous permet de travailler plus efficacement.

Conseil 2 : Habillez-vous de façon à impressionner dans une tenue d’affaires convenable.

Bien que vous ne devriez jamais juger un livre à sa couverture, si vous êtes dans un grand bureau avec beaucoup d’employés, il est possible que la seule impression que votre patron a vraiment de vous est la façon dont vous vous présentez. Assurez-vous d’être toujours habillé convenablement pour le travail avec des vêtements propres et élégants. Cette vieille chemise usée que vous aimez porter est peut-être super confortable, mais elle n’impressionnera certainement pas votre patron de sitôt. Habillez-vous comme vous le feriez si vous aviez déjà obtenu cette promotion.

Conseil 3 : Prenez l’initiative lors de réunions d’affaires

Il peut être tentant d’assister à une réunion et de s’asseoir pendant que vous laissez les autres parler, mais qui cela va-t-il impressionner ? Plutôt que d’être la personne tranquille qui s’assoit dans le coin et boit un café pendant que tout le monde fait le travail, assurez-vous de prendre la parole dans les réunions et de prendre part aux discussions. Si vous vous sentez à l’aise avec le sujet, n’ayez pas peur d’assumer un rôle dominant et de parler pendant les moments de silence gênant.

Conseil 4 : Gardez votre horaire de travail bien organisé

Si vous passez votre journée à vous demander comment vous allez tout intégrer ou à oublier ce que vous devez faire, prenez du recul et établissez un plan ou un calendrier pour la façon dont vous allez terminer votre travail. Il peut s’agir d’un calendrier ou même d’une liste que vous pouvez cocher à mesure que vous accomplissez les tâches. Non seulement cela réduira le stress, mais cela vous évitera de précipiter les projets et de remettre des travaux inférieurs aux normes, ce qui réduira vos chances de promotion.

Conseil 5 : Soyez proactif et aidez vos collègues de travail

Il peut y avoir des moments dans la journée où votre charge de travail est vide et où vous êtes coincé pour quelque chose à faire. Plutôt que de mettre les pieds sur terre et de laisser le travail venir à vous, adoptez une approche proactive et demandez à vos collègues s’ils ont besoin d’aide pour quelque chose. Non seulement cela prouvera que vous êtes prêt à accepter du travail supplémentaire, mais cela signifiera aussi que vous êtes perçu comme un véritable joueur d’équipe ; une qualité que la plupart des entreprises et les gens qui prennent les décisions concernant les personnes à promouvoir aiment voir chez leurs employés. D’ailleurs, ça ne peut jamais faire de mal d’avoir quelques personnes qui vous doivent une faveur, n’est-ce pas ?

6e conseil : Travaillez de façon constante tout au long de la journée

Disons que vous passez 99 pour cent de la journée à travailler furieusement à votre bureau et un pour cent de la journée à vous gratter le nez dans l’espace ; si votre patron entre pendant ce pourcentage, quelle impression pensez-vous qu’il aura de vous et quel impact cela aura-t-il sur vos chances d’obtenir une promotion ? Travaillez à un niveau que vous savez pouvoir soutenir toute la journée, et si vous avez besoin de repos, faites-le dans la salle de repos plutôt qu’à votre bureau.

Conseil 7 : Favoriser un milieu de travail respectueux de l’environnement

Les entreprises sont de plus en plus conscientes de l’environnement de nos jours, et l’écologisation est souvent le mot à la mode dans les bureaux. Faites des suggestions à vos supérieurs sur la façon dont votre bureau peut devenir plus respectueux de l’environnement, par exemple en réduisant la quantité d’impression ou en économisant l’eau ; tant qu’elles n’entravent pas le flux de travail, votre patron est susceptible d’être impressionné et pourrait simplement vous préparer à cette promotion.

8e conseil : langage corporel positif

De simples indices de langage corporel, comme le fait de se tenir droit et d’établir un contact visuel avec les gens, suggèrent une attitude positive et confiante et constituent une tactique facile à adopter dans votre vie professionnelle. Mais n’en faites pas trop – vous ne voulez pas qu’on vous surnomme le type effrayant qui regarde tout le monde dans le bureau.

9e conseil : Tirez des leçons de vos erreurs en milieu de travail

Peu importe les efforts que vous déployez, il est certain que vous vous trompez de temps à autre sur votre lieu de travail. Si vous êtes victime de commentaires critiques, assurez-vous de ne pas bouder ou de commencer à vous apitoyer sur votre sort. Tenez compte des critiques et prenez des mesures positives pour vous assurer que vous ne commettez pas deux fois la même erreur. Personne ne s’attend à ce que vous soyez parfait, et ils seront heureux de vous voir apprendre de vos erreurs.

Dixième conseil : Parlez à votre patron de la promotion

Si vous avez suivi ces conseils et que vous n’êtes toujours pas considéré pour cette promotion que vous aviez l’œil, il est temps d’être audacieux. Approchez-vous en toute confiance de votre patron et demandez-lui de discuter de la promotion – expliquez-lui calmement pourquoi vous pensez que vous méritez d’être dans l’équipe r

Comment bien s’asseoir à son bureau ?

Parfois, il n’y a aucun moyen d’éviter les longues périodes à un bureau. Mais il n’y a aucune raison que vous ne puissiez pas faire de votre environnement de travail un environnement sain.

S’asseoir à un bureau n’est pas souvent considéré comme une option saine, cependant, avec quelques petits changements dans votre façon de vous asseoir et votre routine quotidienne, vous pouvez minimiser les effets négatifs sur votre santé.

Tout d’abord, vous devez évaluer comment vous vous asseyez à votre bureau. Et il y a des améliorations que vous pouvez apporter à votre position assise et qui permettront d’éliminer bon nombre des problèmes associés au fait de rester assis à un bureau pendant de longues périodes.

Si vous passez beaucoup de temps devant un ordinateur, que ce soit au travail ou à la maison, les douleurs aux épaules, au cou, aux poignets et aux yeux sont des maux familiers. Notre corps n’est pas conçu pour se livrer à des activités aussi répétitives que taper sur un clavier toute la journée ou cliquer sur une souris, et nos yeux ne sont certainement pas conçus pour regarder un moniteur éblouissant pendant des heures.

Ce qui est d’autant plus grave, c’est que beaucoup d’entre nous rentrent ensuite chez eux et font de même, souvent dans un espace de travail plus mal aménagé. Alors, que pouvez-vous faire pour vous assurer que votre souffrance est minimale ? Certes, si vous restez assis à un bureau pendant de longues périodes, vous allez ressentir un certain inconfort par la suite.

Cependant, les conseils suivants sur la façon de rendre votre poste de travail plus sain devraient réduire les effets de votre routine quotidienne sur votre corps.

La position parfaite du poste de travail

Pour configurer votre poste de travail de manière à ce qu’il vous permette de travailler de manière idéale, vous devez respecter les principes de base suivants :

Jambes : les cuisses doivent être parallèles au sol, les jambes doivent être verticales et à 90 degrés par rapport au sol.

Hauteur de l’assise : les fauteuils réglables doivent être réglés de façon à ce que la hauteur soit au même niveau que le dossier du genou lorsque les pieds sont sur le sol ou sur un repose-pieds.

Position correcte assis à un bureau
Bras : les bras doivent pendre verticalement à 90 degrés par rapport au bureau, les avant-bras parallèles au sol et les coudes près du corps.

Poignets : vos poignets doivent être droits et non ancrés sur quoi que ce soit.

Dos : votre dos doit être droit ou légèrement incliné et non tordu.

Pieds : les pieds doivent être à 90 degrés par rapport à la partie inférieure des jambes.

Vue : la ligne de visée doit se situer entre la ligne droite et 35 degrés en dessous de l’horizontale.

Votre équipement de bureau

Une fois que vous êtes assis confortablement et dans la bonne position assise, il est temps de considérer tout l’équipement autour de vous et où cela devrait être placé pour un confort maximum.

Clavier : doit être placé à une hauteur qui vous permet de garder votre posture droite, les bras détendus sur le côté et avec un angle de 90 degrés aux coudes et aux poignets droits.

Souris : doit être au même niveau que votre coude pour que vous puissiez y accéder avec un poignet droit. En cas d’utilisation prolongée, le coude ou l’avant-bras doit être soutenu et les doigts doivent être posés sur les boutons de la souris au lieu de planer au-dessus.

Moniteur : en général, il doit être placé directement en face de vous. La hauteur doit vous permettre de voir tout l’écran sans mouvement excessif du cou. L’écran doit être incliné pour minimiser l’éblouissement.

Documents de travail : si vous passez de longues périodes à dactylographier à partir de documents, vous devez les tenir devant vous (de préférence avec un porte-documents) pour éviter de vous fatiguer le cou et les yeux.

Téléphone : le téléphone doit être à portée de main, et si vous devez taper et parler en même temps, un casque d’écoute est probablement la meilleure option.

Articles divers : les autres articles nécessaires doivent être à portée de main afin d’éviter tout effort inutile.

N’oubliez pas de vous déplacer à votre bureau

Il est important de se rappeler que vous n’êtes pas une machine. S’asseoir dans un état rigide pour suivre toutes les règles énumérées n’est pas la meilleure façon d’y arriver. Votre corps est conçu pour bouger, alors assurez-vous de le faire. Vous pourriez essayer de vous étirer à votre bureau, en vous appuyant sur votre siège et en étirant vos jambes et vos bras vers l’extérieur. Et pour relâcher la pression de vos épaules et de votre cou causée par le fait de vous asseoir les épaules relevées toute la journée, essayez quelques levées d’épaules.

Prenez également des pauses régulières pour prévenir la fatigue oculaire et l’accumulation de tension. Une façon d’y parvenir est d’installer une imprimante loin de votre lieu de travail, ce qui vous oblige à vous lever et à vous y rendre à pied, ce qui vous permet de vous dégourdir les jambes.

Appliquez aussi ces conseils d’assise à la maison

Bien sûr, tous les conseils mentionnés peuvent également être appliqués à votre bureau d’ordinateur à la maison. Vous ne pensez peut-être pas y consacrer autant de temps à la maison, mais il est probable que même avec une heure ou deux à la maison à utiliser votre PC, votre temps passé assis devant un moniteur chaque jour est d’environ 10 heures par jour !

Comment faire une bonne impression en 10 astuces.

Rencontrer de nouvelles personnes peut être un peu angoissant, surtout lorsqu’il s’agit d’une personne en position de pouvoir. Voici comment réussir votre première impression sur eux.

1. Soyez positif

La plupart d’entre nous sont attirés par des personnes positives et amicales qui nous mettent à l’aise, donc une façon facile de communiquer avec ceux qui vous entourent est de présenter une attitude positive par le biais de votre conversation et du langage corporel. Il est important d’accueillir les nouvelles personnes avec un sourire sincère. De plus, essayez de maintenir la conversation sur des sujets positifs ou, à tout le moins, neutres. Bien que nous aimons tous un bon gémissement de temps en temps, les premières heures ou les premières minutes de rencontre avec quelqu’un ne sont probablement pas un bon moment pour les attraper comme votre tante d’agonie personnelle ou comme caisse de résonance pour tous vos griefs et problèmes.

2. Langage corporel

Les recherches suggèrent que 80 pour cent de nos communications se font par le langage corporel, ce qui signifie que les gens auront une certaine impression de vous avant même que vous n’ouvriez la bouche. Pour vous assurer qu’il est bon, essayez de maintenir un langage corporel  » ouvert  » – comme le fait de décroiser les bras et les jambes et d’incliner votre corps vers l’autre personne – qui vous donnera l’air plus accessible, détendu et ouvert à la conversation.

3. Faites attention

Cela peut sembler évident, mais une étape importante pour faire bonne impression est de vous assurer que vous semblez engagé et intéressé par ce que l’autre personne vous dit. Plutôt que de dresser une liste de questions ou de sujets de conversation que vous avez préparés à l’avance, assurez-vous d’écouter ce que l’autre personne a à dire et d’adapter vos réponses en conséquence. Bien qu’il ne soit pas nécessaire de recueillir suffisamment d’informations pour pouvoir écrire leur page Wikipédia, le fait de se rappeler des choses dont ils ont parlé et d’utiliser leur nom dans la conversation montrera que vous êtes intéressé et que vous faites attention.

4. Soyez unique

Si vous voulez faire une bonne première impression, il peut être utile d’essayer de vous démarquer de la foule et de donner aux autres une raison de se souvenir de vous. Plutôt que de vous en tenir à des sujets de conversation banals comme la météo ou l’achalandage, essayez de révéler quelque chose d’unique ou de mémorable à votre sujet. Si vous avez un passe-temps intéressant, une anecdote ou une question, lancez-la dans la conversation. Vous pouvez même préparer une histoire intéressante à raconter à l’avance, à condition qu’elle soit naturelle et non répétée !

5. Poser des questions

Les nerfs peuvent nous faire agir d’une façon étrange. Certaines personnes se taisent complètement lorsqu’elles rencontrent de nouvelles personnes, tandis que pour d’autres, cela peut déclencher des conversations nerveuses. Si vous êtes anxieux à l’idée de rencontrer quelqu’un de nouveau ou de faire bonne impression, vous pouvez atténuer ces problèmes et empêcher vos divagations nerveuses de dominer la conversation en préparant quelques questions à poser. La pl