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Ride du Lion : comment la corriger ?

La ride du lion aussi appelé ride d’expression est la ride la plus célébré, elle est sans aucun doute celle qui vous donne ce côté sévère.

Elle se trouve juste entre les sourcils et apparaît lorsque vous froncez ces derniers. Cette ride est la première que vous remarquerez dès son apparition.

Elle est due à la perte de l’élasticité de votre peau. Il est donc important de s’en débarrasser pour paraître moins sévère, mais de quelle façon procéder ?

Voici nos conseils pour l’atténuer voire l’effacer !

Effacer la ride du lion par injection d’acide hyaluronique

La ride du lion étant dû à une contraction musculaire, pour y remédier il vous faut recourir à un traitement qui agit directement dans les muscles.

Dans ce cas, les traitements les plus appréciés sont les injections d’acide hyaluronique. Pour ce faire, vous avez la possibilité de recourir au service de DermomedicalCenter.

En ce qui concerne les injections d’acide hyaluronique, elles agissent en surface pour effacer la ride du lion. Elle permet d’estomper la cassure au niveau du muscle.

Vous paraissez plus alors jeune. Les injections par acide hyaluronique ne nécessitent pas d’anesthésie préalable. Les seringues utilisées pour ce faire en sont constituées.

Pour son application, il vous faut rester assis pendant que la substance est injectée dans votre visage pour effacer la ride du lion.

Il vous faut savoir que le résultat obtenu est impressionnant et il dure la moitié d’une année ou toute une année.

Ensuite, il vous faudra renouveler le traitement aussi souvent que nécessaire. Pour plus d’infos sur la durée d’action de l’acide hyaluronique, cliquez ici.

Effacer la ride du lion par injection de toxine botulique

corriger la ride du lion

Une autre méthode efficace qui vous permet d’effacer la ride du lion est l’injection de toxine botulique.

Elle permet de relaxer les muscles responsables de l’apparition de la ride du lion. Lors de l’injection, au préalable, le praticien identifie les muscles dont il est question.

Pour cela, vous serez amené à effectuer quelques expressions du visage comme sourire ou encore froncer les sourcils, afin de lui permettre de savoir plus aisément lesquels traiter.

Puis, une fois le muscle identifié, il procède à l’injection. Un léger gonflement de la partie traitée sera visible durant une trentaine de minutes avant d’effacer la ride du lion.

Pour améliorer le traitement, vous devez passer un contrôle une quinzaine de jours plus tard.

Cependant, il faut savoir que ce traitement dispose d’un effet de 6 mois. Ensuite, il vous faudra renouveler ce dernier.

Vous avez la possibilité de compléter cette injection avec celle qui est susmentionnée. Cela vous permettra d’obtenir un effet plus efficace.

Aussi, en complément à cette technique, vous pouvez aussi procéder à un peeling.

Elle permet de donner un nouvel éclat à votre visage. Une fois que vous avez traité les rides du lion en profondeur, le peeling se charge de se débarrasser des cellules mortes.

Vous pourrez alors effacer la ride du lion et toutes les imperfections de votre visage.

Corriger la ride du lion par lifting

Le lifting est un moyen d’effacer la ride du lion. Pour cela, une aiguille est placée dans votre ride, afin de procéder à sa stimulation.

Il faut savoir que cette opération, qui doit être pratiquée par des spécialistes, permet la stimulation de l’ensemble de votre visage et pas uniquement la zone où se situe la ride en question, ce qui garantit des résultats intéressants.

Avant son application, il vous faut protéger vos yeux, ensuite procéder à l’application d’un gel pour faciliter la pénétration des ultrasons.

Il est possible que vous ressentiez des sensations gênantes ou une douleur lors du lifting. Cela est dû à la vague chaleur que vous recevrez sur votre peau.

De plus, vous risquez un gonflement ou rougeur sur votre peau, cependant, il faut savoir que ces désagréments ne vous empêcheront pas de vaquer à vos activités une fois le lifting achevé.

Le derme reprend son aspect normal au bout de quelques semaines après la stimulation du collagène. Au bout de trois mois, vous obtenez les résultats définitifs.

La correction de la ride du lion par l’application des cosmétiques

Un autre moyen qui vous permet d’effacer les rides du lion est l’utilisation de produits cosmétiques.

Ces produits ne disposent d’aucun effet sur les muscles responsables de l’apparition des rides.

Cependant, certains de ces produits peuvent remplacer les injections de toxines botuliques. Cela est possible lorsque ces derniers disposent d’actifs botuliques.

Ils vont vous permettre de réduire les contractions musculaires dont vous souffrez. Il est bien de savoir que le cosmétique ne permet pas d’agir de façon directe sur les muscles, mais il n’en demeure pas moins qu’il est utile.

En effet, les produits cosmétiques permettent une restitution de l’élasticité de votre derme. D’autres techniques sont possibles pour combler les rides découvrez un article ici.

Comment prendre soin de ses oreilles au travail ?

La perte d’audition touche de plus en plus de personnes en France, même chez les plus jeunes, et il est aujourd’hui estimé que plus de 10 millions de Français souffrent d’une perte légère à sévère d’audition.

Il existe de très nombreuses causes à cela, et l’une que l’on soupçonne le moins est le travail.

Entre les sons trop intenses et un manque de protection, la surdité liée au travail ne cesse d’augmenter.

Cependant, il existe des solutions contre cela, et nous vous en donnons une liste pour que, vous aussi, vous puissiez protéger votre ouïe au travail !

Quels sont les métiers les plus concernés par la perte d’audition ?

Il existe quelques métiers qui sont plus concernés par la perte d’audition que d’autres, et tous ont leurs propres raisons.

Pour vous donner quelques exemples, voici les 4 types de travailleurs les plus touchés (vous pouvez aussi consulter notre article comment travailler en silence).

1/ Les ouvriers de la construction

Les ouvriers travaillant dans la construction sont probablement les premiers touchés par la surdité et les problèmes d’audition liés au travail.

En fait, une étude canadienne a même démontré que ces problèmes d’ouïe liés à l’utilisation de machines et d’engins dans les chantiers touchent au final 95 % des ouvriers.

2/ Les musiciens

Le métier de musicien n’est pas de tout repos, mais de plus, il s’agit aussi d’un métier à risque pour l’audition.

En effet, l’exposition permanente au bruit causé par les instruments lors de répétitions et concerts provoque chez les musiciens une perte d’audition lente, certes, mais qui peut à terme devenir un véritable handicap, dans leur métier comme dans leur vie.

3/ Les agriculteurs

Vous êtes étonnés de voir les agriculteurs dans la liste ? Pourtant leur travail les amène souvent à se servir de machines telles que des moissonneuses, des tracteurs, des compresseurs ou encore des affûteuses, et ces appareils sont extrêmement bruyants, avec plus de 85 dB dans tous les cas !

De nombreux agriculteurs souffrent soit d’acouphènes, soit d’une perte d’audition légère à moyenne.

4/ Les pompiers

Avec les sirènes, mais aussi les machines et outils utilisés au quotidien pour leurs interventions, les pompiers souffrent régulièrement de traumatismes sonores entraînant une perte d’audition qui peut parfois s’avérer sévère et mettre à terme à leur carrière.

Quels sont les risques liés à une perte d’audition ?

Une perte d’audition peut sembler anodine dans la plupart des cas, mais il faut cependant noter qu’elle peut avoir des conséquences assez importantes selon son niveau.

Vous pourriez par exemple avoir des problèmes pour exécuter votre travail dans des conditions normales, mais vous augmentez aussi le risque d’accident de travail (ou en dehors), car vous ne pourrez pas entendre correctement ce qui vous entoure.

De plus, il faut noter qu’une perte d’ouïe peut aussi, à terme, pousser à l’isolement ainsi qu’à une perte de confiance en soi, voire même développer une dépression, pour ne citer que les principaux risques.

Un petit conseil, n’attendez pas qu’il soit trop tard pour faire un bilan auditif ! Vous pouvez d’ors et déjà vous rendre sur des sites spécialisés comme maison appareil auditif pour faire un devis afin d’avoir accès aux meilleurs prix pour des appareils auditifs de grandes marques.

Quelles sont les solutions pour lutter contre les pertes d’audition au travail ?

Pour éviter les pertes d’audition au travail, il n’y a pas vraiment de secret : il faut protéger vos oreilles correctement.

Si vous faites un métier où vous êtes soumis à des sons dépassant les 80 ou 90 dB, alors pensez à vous équiper d’un casque antibruit, comme sur les chantiers, ou envisagez un casque à réduction de bruit si vous devez être en mesure d’entendre ce qui vous entoure, ce que ce dernier vous permettra tout en réduisant les nuisances sonores de manière considérable.

D’un autre côté, pensez à prendre des pauses régulières afin de laisser le temps à vos oreilles de se reposer, surtout si elles sont exposées aux sons intenses ou répétitifs toute la journée.

Enfin, dès que vous repérez des indices d’une perte d’audition, passez directement faire un test d’ouïe auprès d’un spécialiste, et si vous avez besoin d’un appareillage, alors n’hésitez pas !

À l’heure actuelle, 80 % des Français souffrant de troubles de l’audition ne portent pas d’appareils, alors que ceux-ci peuvent grandement améliorer la situation, et peuvent même aider à ralentir la perte d’audition dans certains cas.

Comment repérer une perte d’audition ?

Il y a plusieurs petits détails qui peuvent vous aider à repérer une perte d’audition, tels que :

  • Augmenter systématiquement le volume de vos appareils
  • Avoir des difficultés à entendre des sons lointains
  • Avoir des difficultés à suivre une conversation, surtout lorsque l’environnement est bruyant
  • Demander de répéter à plusieurs reprises
  • Avoir du mal à comprendre des voix assez aiguës

Bien être et beauté : les bienfaits du massage

Constamment exposé aux agressions extérieurs ou intérieurs, le corps a parfois besoin d’un petit moment de détente et de bien-être. Le massage, un art de guérir vieux comme le monde, répond justement à ses demandes.

Il renferme de nombreux bienfaits que l’on ne soupçonne même pas. Si le stress est devenu votre quotidien, profitez de ces quelques instants de lecture pour découvrir tous les bienfaits du massage pour votre corps et comment les appliquer.

Le massage, un allié anti-stress

Face à la fatigue et les tensions subies au quotidien, le corps est régulièrement soumi au stress.

C’est un ensemble de réactions physiques et physiologiques de l’organisme dû à une situation particulière que l’on catégorise de “stressante”. Il ne dure généralement pas longtemps.

Pourtant, s’il devient chronique, il peut provoquer de graves maladies physiques comme mentales. Les conséquences les plus connues liées au stress sont :

  • le trouble du sommeil,
  • le trouble de la digestion
  • les troubles mentaux
  • les maux de tête.

Réduire les tensions musculaires

Bien plus qu’un moment de détente, le massage contribue alors à réduire ce stress et cette fatigue imposée par le quotidien.

On peut faire appel à un professionnel de santé et du massage comme un kinésitérapeuthe, un ostéopathe, ou un massotérapeuthe.

Le praticien va libérer les tensions du visage et du corps dont les raideurs articulaires et les douleurs neuromusculaires chroniques.

Bien plus qu’un simple massage, cette pratique stimule aussi les défenses immunitaires, la circulation sanguine et lymphatique et, élimine les déchets toxiques du corps. Une fois libéré de tous ces poids, ce dernier résiste mieux au stress.

Retrouvez d’autres conseils bien-être pour votre corps sur ce blog.

Se sentir bien dans son corps et son esprit

Le massage a pour vertu de libérer les pressions et attaques extérieures venues agresser le corps. Stress, mauvaises énergies emmagasinées tout au long de la journée, vous serez libérés et apaisés tout de suite.

Il peut se faire au travail, comme par exemple sur une chaise de massage, ou encore chez le praticien.

Vous n’êtes vous jamais senti bien et détendu juste après une séance de massage ? Comme si vous flottiez dans l’air ? C’est exactement cette sensation qui est recherchée lors d’une consultation.

C’est une médecine douce et alternative dont nous n’avons que très peu connaissance sur tous les bienfaits psychiques et mentales.

Un excellent anti-inflammatoire

Le massage s’avère aussi être un anti-inflammatoire naturel. En effet, il combat diverses inflammations à la manière des médicaments antalgiques.

En d’autre termes, les pressions exercées sur le corps par les mains du masseur sont détectées par de minuscules capteurs sensoriels situés dans la membrane des cellules.

Ces capteurs transmettent ensuite l’information aux cellules des muscles qui engendrent des modifications biochimiques, jusqu’au niveau même de l’ADN. Une suite d’actions s’enchaîne alors à l’intérieur du corps, notamment la fabrication de protéine kinases qui fournit de l’énergie aux cellules.

Et, l’activation de 9 gènes qui sont capables de neutraliser les inflammations. Le muscle massé est ainsi soulagé, assaini et récupère plus rapidement et efficacement. Ceci explique pourquoi les courbatures sont fortement réduites après le massage.

L’effet anxiolytique du massage

bienfaits du massage

Les étirements de muscles, la mobilisation des articulations et autres techniques de massage exercées sur tout le corps procurent également bien-être sur le système immunitaire et hormonal en stimulant la détente physique et psychique.

En effet, toutes ces manoeuvres stimulent les récepteurs du toucher situés dans le derme qui envoient, à leur tour, des impulsions nerveuses à la moelle épinière; qui seront au final conduites jusqu’au cerveau.

Une fois qu’elles sont transmises jusqu’à cette partie du corps, ces impulsions vont produire une grande quantités de dopamine, de sérotonine et d’endorphine qui sont ce que l’on appelle “les hormones du plaisir”.

À partir du moment où ces trésors de bienfaits dont dispose le cerveau sont stimulés, ils vont s’éparpiller dans tout l’organisme par l’intermédiaire de la circulation sanguine. Ainsi, ils vont apaiser le corps, l’esprit et diminuer la sensation de fatigue.

Bref, réalité ou placebo ? Des études ont permi de prouver que le massage ont de réels effets anxiolytiques.

Le massage soulage les tensions physiques et psychiques

Les bénéfices du massage sont multiples comme nous l’avons vu précédemment. Il aide également à atténuer les tensions physiques tout autant que les tensions psychiques.

Pour être plus clair, le toucher physique peut avoir des impacts bénéfiques sur le plan émotionnel.

À ce moment là, on parle de massage émotionnel parce qu’il donne la parole au corps en lui autorisant à évacuer les émotions refoulées afin de réparer certaines formes de traumatismes émotionnels.

Les séances de somato-psychopédagogie permettent par exemple de parvenir à un tel bien-être. Ou bien, les massages biodynamiques proposés par des sophrologues et praticiens du bien-être.

Ces derniers combinent le toucher et la parole pour soigner les maux psychosomatiques. Avant toute consultation et prise de rendez-vous, n’oubliez pas de consulter un médecin afin que ce dernier vous ausculte et vous prescrire quelques séances de massage si besoin.

Image parsecondfromthesun0 de Pixabay

L’importance du choix de la chaussure de sécurité dans la protection du salarié au travail

Une tenue de travail se compose généralement d’une paire de chaussure de sécurité, de vêtements de travail et d’équipements de protection individuelle si la nature de l’activité en requiert.

Tous ces éléments qui composent la tenue de travail renforcent la protection du salarié.

En revanche, il peut subir l’inconfort d’un vêtement ou d’une paire de chaussure de sécurité. Pour améliorer la protection des travailleurs en France (et ainsi limiter le nombre d’accidents de travail), le code du travail précise dans l’article R4323-95 que « les équipements de protection individuelle et les vêtements de travail mentionnés à l’article R. 4321-4 sont fournis gratuitement par l’employeur qui assure leur bon fonctionnement et leur maintien dans un état hygiénique satisfaisant… ».

Le coût de la tenue de travail, ou du moins celui des équipements obligatoires à la sécurité de l’employé, est donc supporté par l’employeur.

Parmi les chaussures de sécurité et les vêtements de travail fournis par l’employeur, les chaussures semblent poser davantage de problèmes de confort aux salariés.

En effet, beaucoup d’employé ont du mal à trouver une paire de chaussure de sécurité qui soit à la fois adaptée à leur activité et confortable. A travers cet article, nous allons décrire comment choisir une chaussure de sécurité qui combine à la fois confort et protection optimale.

Le choix d’une chaussure de sécurité

Le choix d’une chaussure de sécurité est très important et comprend de nombreux critères de sélection qui diffèrent selon les personnes.

L’un des premiers critères à prendre en compte est l’environnement de travail et les risques qui sont présents. Ce critère déterminera les normes complémentaires que doit posséder la chaussure de sécurité pour assurer une protection optimale à son utilisateur.

La norme principale (S1, S2, S3…etc) est conditionnée par le niveau d’humidité présent dans votre milieu. En effet, une chaussure de sécurité S3 sera beaucoup plus résistante à l’eau qu’une chaussure normée S1P. Le choix de la norme principale impacte fortement la durée de vie de vos chaussures de sécurité.

Comment choisir une chaussure de sécurité confortable

Le confort d’une chaussure de sécurité peut varier en fonction des utilisateurs. Les quelques critères importants à prendre en compte lors de la sélection d’une chaussure de sécurité sont :

  • Son poids : Pour une pointure 42, privilégiez des chaussures de sécurité pesant moins de 600 grammes pour des basses et moins de 700 grammes pour des chaussures montantes.
  • La largeur : Indiqué par la notion de Mondopoint, la largeur de la chaussure est importante, notamment pour éviter de ressentir une compression du pied ou encore pour éviter le frottement des orteils contre la coque de protection. Si vous avez un pied large, privilégiez le Mondopoint 11.
  • La taille : Comme lorsque l’on choisit des chaussures de loisirs, la taille de la chaussure doit correspondre à la taille de votre pied.

D’autres critères peuvent également être pris en compte dans le choix d’une chaussure de sécurité confortable. Ces critères concernent la présence ou non d’une technologie textile. Ainsi, nous préconisons de choisir une chaussure de sécurité possédant :

  • Des absorbeurs de chocs au niveau du talon (permettant de diminuer les chocs lorsque le pied touche le sol).
  • Une semelle anti-perforation en textile / kevlar (pour gagner en souplesse notamment si vous êtes régulièrement amené à travailler à genoux).
  • Un intérieur composé de tissu respirant comme le tissu mesh par exemple, (pour permettre une évacuation rapide de l’humidité liée à la transpiration).
  • Une semelle Vibram qui permet également une meilleure absorption des chocs.

La meilleure façon de juger du confort d’une chaussure de sécurité est de l’utiliser durant quelques temps. En effet, une chaussure de sécurité a parfois besoin d’être portée durant une certaine période pour s’adapter à la forme de votre pied.

Comment choisir sa norme ?

Vous souhaitez acheter des chaussures de sécurité mais ne connaissez pas la norme dont vous avez besoin ? Pas de panique, les normes de sécurité d’une chaussure de sécurité sont assez faciles à comprendre. Les normes se décomposent en deux familles : la norme principale et les normes complémentaires.

Une paire de chaussure de sécurité possède en général une seule norme principale qui renseigne sur les capacités de protection intrinsèque du produit (semelle antidérapante, coque de protection, semelle anti-perforation, capacité antistatique, déperlance, imperméabilité…etc.).

SB, S1, S1P, S2, S3, S4 et S5 sont les différentes normes principales et vont de la protection la plus basique (SB = coque de protection, semelle antidérapante, absorption d’énergie et semelle résistante aux huiles et hydrocarbures) à la protection la plus complète (S5 = coque de protection, semelle antidérapante, absorption d’énergie, semelle résistante aux huiles et hydrocarbures, imperméabilité, capacité déperlante, semelle extérieure antistatique et semelle anti-perforation).

Plus la protection est élevée, plus la chaussure est résistante à l’eau. Les chaussures S1P par exemple ne seront pas du tout adaptées à un travail dans un milieu humide, et leur durée de vie sera donc amoindrie.

Choisissez des chaussures de sécurité adaptées en quelques clics seulement

En revanche, si vous ne souhaitez pas passer du temps à essayer de trouver quelle norme pourrait être recommandée pour votre activité, MODYF a créé un sélecteur de chaussure de sécurité.

Il suffit d’indiquer votre genre, votre pointure, votre activité et le niveau d’humidité généralement présent sur votre/vos lieu(s) de travail et vous accédez à un listing de toutes les chaussures de sécurité wurth qui sont adaptées ou recommandées à votre activité.

Une fois que vous avez atteint ce listing, il est possible de trier les résultats par type de chaussure, par marque, par largeur etc… plutôt pratique lorsqu’on ne connait pas toute la terminologie autour des normes de protection.

Le stress positif, qu’est-ce que c’est ?

Le stress est souvent considéré comme mauvais, car il nous fait oublier un grand nombre de chose, trembler, mal respirer, etc. On le blâme souvent pour les échecs, cependant, il peut parfois être positif et nous aider à surmonter des obstacles, à condition d’être contrôlé, notamment lors d’examen ou de compétitions sportives.

Mais qu’est-ce que ce stress positif au juste, et comment faire pour l’utiliser et l’optimiser au mieux au quotidien ?

Le stress positif, qu’est-ce que c’est ?

Le stress positif, c’est une réaction de l’organisme lors d’un état dit d’alerte afin de s’adapter facilement à la situation vécue, tout en boostant les capacités de l’organisme et du cerveaux.

En bref, ce n’est rien d’autre que du stress comme on en subit tous, mais en quantité limité, et que l’on voit comme une chose qui va nous servir à nous booster dans nos activités.

Il faut tout de même noter qu’à l’origine, l’état de stress n’est pas un état négatif, mais bien une défense, du moins tant qu’il est contrôlé.

Comment se manifeste-t-il ?

Généralement, on entend souvent parler de « boule au ventre », ou d’une augmentation du rythme cardiaque, mais le stress positif, c’est aussi, et surtout, une poussée d’adrénaline dans le sang ! On a donc un regain d’énergie et de motivation pendant un court laps de temps, mais on peut aussi ressentir un état d’alerte omniprésent.

En quoi est-ce bénéfique ?

Le stress positif est bénéfique à bien des égards, mais voici les 7 grands aspects bénéfiques du stress :

  1. Le stress peut donner de l’énergie, notamment en faisant augmenter le taux d’adrénaline dans le sang.
  2. Le stress augmente la motivation lorsqu’il est vécu comme un challenge, un défi qu’il faut surmonter. C’est l’exemple type des sportifs qui utilisent leur stress afin de se motiver pour leurs compétitions.
  3. Le stress, en quantité limitée, améliore la mémoire et permet de plus facilement se rappeler de ce que l’on a appris et/ou étudié.
  4. Le stress permet d’apprendre et de développer ses capacités bien plus rapidement, car il provoque le développement de nouveaux neurones.
  5. Le stress permet une meilleure adaptation à l’environnement et la situation vécue.
  6. Le stress favorise le renforcement du système immunitaire en agissant sur les glandes surrénales, celles-ci libérant des hormones pouvant faire agir et se renforcer votre système immunitaire.
  7. Le stress rend plus social, comme le prouve une étude de l’université de Fribourg en 2012, et augmente l’envie d’aider et de partager.

Comment distinguer le stress positif du stress négatif ?

Si vous vous demandez comment distinguer un stress positif d’un stress négatif, c’est en réalité assez simple lorsque l’on se penche sur les divers symptômes de ceux-ci.

Stress positif :

  • Attention décuplée
  • Regain d’énergie
  • Mémoire augmentée

Stress négatif :

  • Attention focalisée sur la source de stress de façon négative
  • Tremblements
  • Bégaiements
  • Oublis
  • Augmentation intense de la tension et du rythme cardiaque
  • Bouffées de chaleurs ou frissons
  • Vertiges, voire perte de conscience
  • Insomnies
  • Fatigue profonde
  • Perte d’appétit
  • Grignotages

Comment optimiser le stress positif ?

stress positif

1. Gérer le stress

Pour optimiser le stress positif, il faut apprendre à le gérer.

Vous pouvez passer par un centre proposant une aide pour gérer son stress pendant un test, car ceux-ci proposent généralement diverses formations permettant d’apprendre à gérer et bien utiliser son stress, ou alors vous pouvez trouver des solutions par vous-même, celles-ci venant souvent avec l’expérience et plusieurs essais plus ou moins concluants.

2. Pratiquer la pensée positive

Afin d’optimiser le stress positif et éviter qu’il se transforme en stress négatif, la pensée positive est une excellente solution, pratiquée par de nombreux sportifs de haut niveau, tels que Michael Jordan qui ne pensait jamais à l’échec lors d’un lancer.

Il faut que vous vous disiez que tout ira bien, que vous vous répétiez que vous êtes prêt et ferez une bonne présentation, réussirez votre entretien d’embauche ou arriverez à vos objectifs lors d’une compétition.

Mais surtout, il faut que vous évitiez les pensées négatives et les « Mais ils vont penser que ».

3. Pratiquer un sport doux et relaxant

Encore une fois, si vous souhaitez éviter de transformer votre stress positif en quelque chose de négatif, alors mieux vaut pratiquer un sport doux et relaxant afin de canaliser votre stress.

Par exemple, dans les sports les plus connus, la méditation, le yoga ainsi que le Tai Chi permettent d’apprendre à se maîtriser et à maîtriser son esprit, rendant la gestion et diminution du stress bien plus simple.

De plus, ces sports apprennent aussi à contrôler sa respiration, une chose importante afin de diminuer le stress quand celui-ci devient trop important.

4. S’entraîner

Le mieux pour gérer le stress et le rendre positif reste l’entrainement.

Si vous devez passer un examen oral, pratiquez avec des amis ou des membres de votre famille, si vous avec une compétition importante, alors entraînez vous plus, ou trouvez une compétition moins importante afin de vous entraîner.

Sources :

Stress rend social : https://www.psychologie.uni-freiburg.de/abteilungen/psychobio/team/publikationen/stressandprosocialbehaviour

Le Guide Complet pour tout savoir sur le burn-out et les 5 meilleures façons de l’éviter

Le stress est toujours présent dans nos vies à différents niveaux d’intensité.

Il peut être causé par une nouvelle entrevue, par un projet que vous avez à remettre ou par un déménagement dans une nouvelle ville.

Cela dit, la source de stress touchant la population tel un fléau reste le travail et la vie d’employer au boulot.

Beaucoup de gens sont plus stressés qu’ils ne le pensent, et si vous ne faites pas attention aux signes précurseurs et que vous ne prenez pas soin de votre santé, l’état d’épuisement et de stress au travail se développe.

Et c’est exactement dans ces conditions que le burn-out émerge de l’ombre !

Alors pour éviter que cela ne vous arrive, j’ai préparé un petit guide simple et efficace pour mieux vous informer sur les risques et symptômes de l’épuisement au travail, ainsi que les solutions pour prévenir le burn-out mais aussi pour y remédier.

Un burn-out, qu’est-ce que c’est ? Pourquoi suis-je épuisé au travail ?

En premier lieu, il est important de noter que le burn-out doit, tout comme n’importe quelle maladie sérieuse, être diagnostiqué par un professionnel de la santé.

Le terme burn-out est souvent utilisé à tort et à travers dans la vie de tous les jours par des gens qui sont extrêmement fatigués au travail. Toutefois, cela ne veut pas aussitôt dire que vous souffrez d’un épuisement sévère au boulot.

Vous ne pouvez donc pas vous autodéclarer en burn-out.

Le processus du burn-out s’installe progressivement, durant lequel l’état physique, psychique, intellectuel et émotionnel d’une personne se détériore jusqu’au point d’avoir de la difficulté à se concentrer ou à trouver la moindre motivation.

Certains individus pourraient même avoir une perte totale de sens et même parfois des pensées suicidaires.

Se faire diagnostiquer un burn-out est donc grave, mais cela ne veut pas dire que vous êtes pris avec cette condition dans une cage. En effet, il est possible de s’en sortir, surtout si le diagnostic a été fait assez rapidement.

Quels sont les symptômes qui indiquent un épuisement sévère au boulot ?

Tel qu’indiqué plus haut, le surmenage au boulot est progressif. Ce sont plusieurs étapes étalées sur une certaine durée de temps qui vont mener vers cet épuisement, souvent couplé à la dépression.

Voici une liste des principaux symptômes ou des signes que vous vous dirigez vers l’épuisement professionnel :

  • démotivation constante au travail
  • sentiment de frustration, colère spontanée et irritabilité
  • sentiment de ne pas être assez compétent
  • isolation ou le goût de s’éloigner des autres
  • diminution de la confiance en soi
  • inquiétude constante et insécurité
  • pertes de mémoire spontanées
  • difficulté d’avoir un bon jugement
  • confusion et indécision
  • et finalement, des pensées suicidaires dans les cas plus extrêmes

L’épuisement au travail peut aussi entraîner des problèmes physiques :

  • fatigue continue et persistante
  • migraines et fièvre
  • problèmes digestifs et ulcères d’estomac
  • sommeil perturbé
  • problèmes cutanés
  • perte ou gain de poids
  • infections diverses comme le rhume, la grippe, otite ou sinusite

Quelles sont les causes de l’épuisement au travail ?

Vous vous demandez pourquoi vous êtes aussi fatigué mentalement que physiquement ces derniers temps ? Ne cherchez plus, j’ai noté pour vous les causes principales derrière l’épuisement au travail :

  • les surcharges de travail ou l’augmentation de responsabilités et d’exigences
  • absence de pause ou de repos, mauvaise gestion du temps, objectif inatteignable dans le temps imparti
  • manque de reconnaissance du temps et du travail investi, ce qui peut entraîner une dévalorisation de soi
  • problèmes au sein de l’entreprise, gestion des employés abusive, harcèlement, prises de tête nombreuses entre les employés et les supérieures…
  • surinvestissement de temps et de travail prolongé sur une longue durée, accumulation de l’épuisement
  • dénigrement ou manque de soutien de l’entourage de l’individu (famille et amis)
  • les soucis personnels tels que financiers, relationnels ou affectifs ou encore de santé…
  • trop de responsabilités personnelles à gérer en dehors de l’entreprise
  • être incapable de dire non
  • difficulté à déléguer les tâches
  • faible estime de soi
  • idéalisme ou perfectionnisme

Le top 5 des meilleurs moyens pour prévenir ou guérir de l’épuisement au travail

Donc vous pensez être sur la route qui mène vers la dépression et le burnout ? Ou vous avez un ami ou un proche qui semble être en situation périlleuse et vous aimeriez pouvoir l’aider ?

Voici les 5 meilleures solutions et méthode de prévention au burnout :

1. Avoir un bon environnement de travail.

Ce paramètre est malheureusement un peu incontrôlable, car il relève de vos supérieurs. En effet, l’entreprise pour laquelle vous travailler a le devoir d’offrir un environnement où il fait bon de travailler.

Votre boulot ne devrait en aucun cas vous pousser aux limites de façon incessante. Si tel est le cas, vous avez 2 solutions : soit que dans un premier temps, vous en parlez avec votre patron ou votre superviseur, ou soit que vous changez d’emploi si cette situation perdure trop longtemps.

Dans tous les cas, il faut absolument agir car un mauvais environnement de travail est comme un poison pour votre corps.

2. Veiller à son propre bien-être et à celui de ses collègues de travail.

Il est super important de savoir dire non ! Il est tout aussi important de connaître ses limites et celles de vos collègues pour que tout le monde puisse évoluer dans l’entreprise d’une façon saine sans que personne marche sur les pieds de l’autre.

Prenez le temps de vous ressourcer et de vous calmer lorsqu’il y a un conflit ou un moment de ‘‘rush’’.

3. Équilibrer la vie sociale, familiale et professionnelle.

Il est d’une importance capitale d’avoir vos moments de détente le week-end, avec vos amis et votre famille. Il serait même conseillé par plusieurs médecins et docteurs de couper le téléphone pendant quelques heures quand le travail est fini.

4. Le sport et la gym, le corps a besoin de bouger, de se défouler.

Faire des activités sportives au moins 2 fois par semaine vous permettra de vous déconnecter complètement du boulot et concentrer votre énergie et vos pensées sur votre activité.

Vous pourriez jouer au tennis, vous entraîner à la gym, aller à la piscine ou jouer au volley-ball etc. En plus d’être excellent pour le corps et l’esprit, les activités sportives vous permettront de tisser des liens avec des amis que vous ne verriez pas autant autrement.

5. Séances de yoga, de méditation et de relaxation.

Apprendre la méditation et des méthodes de relaxation pour le corps comme le yoga est une très bonne solution pour diminuer l’anxiété et l’angoisse.

Tout comme l’activité sportive, ces séances vous permettront d’évacuer le stress, et de vous concentrer sur autre chose que le travail.

Est-ce que je devrais rencontrer un psychologue ?

Cette question revient souvent chez les gens qui se retrouvent dans une situation délicate d’épuisement au travail. Il est normal d’être inquiet et de vouloir rencontrer un spécialiste, mais qu’en est-il des tarifs que vous devrez payer pour voir un psychologue ?

Est-ce que les consultations chez le psychologue sont couvertes par la sécurité sociale ?

Dans la plupart des cas, sous exception près, non, les services de psychologie ne vous seront pas remboursés. Et nous le savons tous, les honoraires de psychologue peuvent être parfois très dispendieux.

Cependant, plusieurs mutuelles offrent des contrats avec remboursements de services en psychologie. C’est pour cette raison que je vous invite à visiter ce site pour trouver la meilleure complémentaire santé.

Ce site est simple d’utilisation et vous permettra de faire un comparatif rapide entre les différentes mutuelles santés qui offrent des remboursements adaptés à votre situation.

Comment bien organiser sa journée quand on est cadre ?

En étant cadre, une journée de 24 heures est bien souvent trop courte afin de réaliser toutes les tâches nécessaires et imposées, et c’est pour cela qu’il faut absolument bien organiser ses journées.

Cependant, il n’est pas toujours facile de le faire et de prendre les bonnes habitudes au début, surtout si vous n’avez pas fait une prépa pour intégrer une grande école de commerce, où sont enseignées les grandes méthodes d’organisation.

Alors, pour vous aider, voici 5 règles pour que vous puissiez organiser votre journée efficacement et être plus productif.

1/ Dressez une liste de tout ce que vous devez faire

La première chose à faire pour bien organiser sa journée, c’est de dresser une « to-do list » !

Celle-ci vous permettra de vous organiser au mieux et de valider vos tâches une par une sans risquer d’en oublier. Le mieux dans ce cas-ci, c’est d’en faire deux différentes, mais aussi de prévoir un calendrier :

Liste 1 : la liste journalière

Tous les jours, faites une liste avec tout ce que vous avez à faire et ce que vous devez absolument finir. Cochez votre liste au fur et à mesure de vos avancées afin de ne pas oublier quoi que ce soit, car en ayant des journées bien chargées, cela arrive souvent.

Et si vous arrivez à finir toutes les tâches de votre journée en avance, alors pourquoi ne pas commencer les tâches du lendemain, ou prendre un peu de temps pour vous si vous n’avez rien d’urgent à faire ?

Liste 2 : la liste hebdomadaire

Faire une to-do list pour la semaine peut s’avérer d’une grande aide afin de planifier vos priorités, mais aussi maximiser vos chances de finir toutes vos tâches à temps, et surtout de vérifier le bon avancement de l’entièreté des projets. En consultant cette liste, si vous voyez que vous êtes en retard, alors il serait temps de passer à la règle N° 2 de cet article !

Calendrier ou agenda

Afin de marquer vos projets sur le long terme, avoir un calendrier ou un agenda sous la main peut être une excellente idée. Cela vous permettra de toujours garder en tête les éléments les plus importants en matière de préparation ou quantité de travail, et donc ne pas vous laisser surprendre J-1 et vous retrouver dans une situation chaotique pour finir vos projets à temps.

2/ Déléguez, reportez et annulez : la méthode Eisenhower

Lorsque vous avez trop de travail, ou que vous voyez que vous êtes en retard, par exemple à cause d’un imprévu, alors il est temps de faire un tri dans vos tâches et de ne garder que ce qui est important !

Si vous ne savez pas par où commencer, ce que vous devriez déléguer et ce qu’il vaut mieux laisser tomber, voici une méthode idéale pour vous : la méthode Eisenhower.

Celle-ci consiste à classer vos tâches et projets en 4 catégories, comme il suit :

  • « UI » : C’est urgent ET important, alors vous devriez le faire en priorité et bien fixer votre deadline pour cela.
  • « uI » : Ce n’est pas urgent, mais c’est important, alors dans ce cas, vous devriez le mettre de côté pour l’instant et le reprendre dès que vous aurez plus de temps.
  • « Ui » : C’est urgent, mais pas important, alors déléguez ! Rien de vous empêche de déléguer votre travail si vous avez mieux ou plus important à faire, après tout, c’est aussi votre rôle.
  • « ui » : Ce n’est ni urgent ni important, alors supprimez-le, tout simplement, ou remettez-le au moment où vous n’aurez plus rien à faire, ou presque plus rien, à vous de voir.

3/ Privilégiez la qualité plutôt que la quantité, ou la rapidité

Vouloir faire trop de travail trop rapidement, ça ne peut que conduire à des désastres ! En voulant faire plus de travail que vous le pouvez, vous allez forcément le négliger ou faire des journées à rallonge, auquel cas vous risquez de négliger votre santé.

De même, un travail fait trop rapidement est, avec une certitude de 99%, un travail bâclé ou sans intérêt réel, qu’il faudra probablement refaire.

Si vous voulez bien organisez votre journée, mais aussi être plus productif, alors il vous faudra trier vos tâches, comme dit au point précédent, et prendre le temps de les faire correctement, plutôt que d’essayer de les faire rapidement et risquer de devoir tout refaire à nouveau, ce qui vous fera juste perdre du temps.

4/ Prévoyez du temps pour les imprévus !

Les imprévus sont toujours une plaie, c’est certain, mais surtout ils arrivent bien plus souvent qu’on ne le pense.

Une panne de voiture, un accident, une maladie ou encore une tâche plus compliquée de prévu peuvent rapidement vous retarder et, parfois, cela peut s’étendre sur plusieurs jours et rendre votre situation vraiment chaotique.

Le mieux à faire, c’est de prévoir chaque jour une période allant de 2 à 5 heures afin de gérer les éventuels imprévus que vous pourriez rencontrer.

Si vous n’en avez pas sur votre journée et que tout est fini dans votre to-do list du jour, alors passez aux tâches suivantes et préparez votre to-do list du lendemain.

5/ Faites un bilan de votre journée

En fin de journée, pensez à faire un bilan de celle-ci. Prenez vos to-do lists, ainsi que votre calendrier, et vérifiez si vous êtes bien à temps dans vos tâches hebdomadaires, mais aussi que vous n’arrivez pas à la deadline d’un travail volumineux et important.

Si vous arrivez à une telle deadline et ne pensez pas avoir assez de temps, ou si vous avez pris du retard, revoyez la règle n° 2, mais de plus, n’hésitez pas à demander de l’aide au besoin.

Comment protéger ses yeux au travail ?

On le sait, l’utilisation prolongée d’écrans peut provoquer des troubles de la vue, ceux-ci pouvant devenir assez importants à terme.

En France, on estime que plus de 75% des personnes ayant plus de 20 ans souffrent d’un trouble de la vue, quel qu’il soit.

Il est donc essentiel de ne pas passer trop de temps sur l’ordinateur ou devant des écrans en général, mais que faire quand notre travail nous y oblige ?

Pourquoi les écrans sont-ils mauvais ?

L’écran lui-même n’est pas dangereux, c’est la lumière bleue qui en est dégagée qui l’est, ou plutôt la partie bleue/violette qui s’y trouve.

Elle est dangereuse et abîme la vue, pouvant causer divers troubles de la vue, mais peut aussi porter atteinte à votre sommeil.

Quels sont les troubles les plus fréquents ?

écran lumière bleue

La myopie et la presbytie

La myopie et la presbytie sont les deux troubles oculaires les plus fréquents : en France, près de 4 personnes sur 10 souffrent de myopie, et il en va de même pour la presbytie.

La myopie est un trouble qui touche la vision à distance, ce qui signifie que les personnes atteintes de myopie ont des difficultés à voir une image nette des objets et paysages plus ou moins lointains.

Certaines personnes ne voient d’ailleurs déjà plus correctement à 1 mètre de distance, selon le degré de myopie.

La presbytie est, quant à elle, un trouble de la vue proche où il est impossible pour la personne en étant atteinte de voir correctement, par exemple, les pages d’un livre ou l’écran de leur PC sans être aidé de lunettes ou de lentilles de contact.

L’astigmatisme

Touchant un peu moins de 2 personnes sur 10 en France, l’astigmatisme est un trouble qui déforme l’image reçue.

Par exemple, imaginons une ligne droite verticale et une ligne droite horizontale.

Une personne atteinte d’astigmatisme verra l’une des lignes déformées, voire même les deux, et ce de façon plus ou moins importante, encore une fois selon le degré d’atteinte de la cornée.

La fatigue oculaire (numérique)

La fatigue oculaire est une altération temporaire de celui-ci qui survient lorsque l’on est soumis à une utilisation excessive de l’œil, comme l’utilisation quotidienne et intensive des écrans.

En France, c’est environ 60% de la population qui se plaint de fatigue oculaire.

Elle se manifeste par une baisse temporaire de la vue, une sensation d’éblouissement, une irritation des yeux, des clignements peu fréquents ainsi qu’une coloration rouge de l’œil.

Tous ces troubles oculaires sont étudiés de près en formation en alternance en optique.

Comment protéger ses yeux face à un écran ?

Comme il est parfois impossible d’éviter l’écran, surtout si vous travaillez dessus toute la journée.

Dans ce cas, il est alors important de mettre en place quelques gestes et précautions qui vous permettront de préserver au mieux votre vue.

Les petits gestes simples pendant le boulot

Voici une liste de petits gestes tout simples à appliquer dès maintenant :

  • pensez à faire au moins 20 secondes de pause hors écran toutes les 20 minutes. Lorsque vous faites cette pause, regardez au loin, par exemple par la fenêtre.
  • faites régulièrement des pauses plus longues, par exemple toutes les 2 heures. Passez 5 à 10 minutes hors de votre chaise, sortez un peu prendre l’air si vous le pouvez, puis revenez à votre bureau.
  • pensez à cligner des yeux ! Bien qu’il s’agisse d’un réflexe humain, il faut savoir que l’on cligne des yeux en moyenne 5 à 6 fois par minute lorsque l’on regarde un écran, contre 12 fois en temps normal.
  • éviter les reflets de lumière dans les écrans, notamment en l’orientant autrement, ou en fermant les stores ou rideaux de sorte à limiter ou supprimer le reflet.
  • si vous travaillez à la fois sur papier et sur ordinateur, par exemple lors de la copie de rapport ou de notes, il vous faudrait si possible installer une pince ou un tableau à côté de votre ordinateur, afin de placer les feuilles et de les avoir à la même distance de vos yeux.
  • nettoyez votre écran régulièrement et évitez les traces de doigts, car cela réduit la clarté de l’écran et vous devrez faire plus d’effort de concentration afin de voir correctement.
  • adaptez la luminosité de votre écran en fonction de l’environnement dans lequel vous travaillez, et adaptez les couleurs de votre écran avec de couleurs et contraste qui ne vous donnent pas mal aux yeux.
  • pensez à mettre une lampe de bureau près de votre ordinateur si la luminosité ambiante n’est pas suffisante.

Les lunettes et l’opticien

  • passez régulièrement chez un opticien agréé ayant suivi une formation en alternance en optique afin de vérifier l’état de vos yeux et acquérir des lunettes si besoin.
  • si vous portez des lunettes, passez régulièrement chez l’opticien afin d’adapter les verres, car si vous devez forcer sur vos yeux, vous allez les abîmer encore plus.
  • demandez des verres antireflets à votre opticien au lieu des verres classiques.
  • privilégiez les lunettes aux lentilles de contact, si c’est possible pour vous et pour votre travail.
  • si vous décidez de porter des lentilles de contact, optez plutôt pour des lentilles spéciales conçues pour réduire les efforts de concentration.
  • que vous portiez ou non des lunettes, vous pouvez tout de même envisager d’acheter des lunettes anti-lumière bleue afin de vous protéger contre celle-ci. Ces lunettes spéciales peuvent se trouver en ligne ou dans certains magasins, sous forme de montures complètes, ou de verres à clipser sur vos lunettes de vue.

Et les vitamines alors ?

Si vous voulez préserver vos yeux, prenez des vitamines !

Cela vous aidera à favoriser le bon fonctionnement de vos yeux et à les fortifier.

Par exemple, la vitamine A aide à retarder l’apparition de problèmes de vue avec l’âge, la vitamine E protège les membranes cellulaires, ainsi que la vitamine C qui est, elle, importante car une carence peut aussi causer des problèmes de vision.

Guide de Prévention pour l’utilisation d’un transpalette

L’utilisation d’un transpalette sont souvent demandées et quasiment mandataire dans le secteur alimentaire, industriel et du transport.

Ces industries et les commerces de gros et de détail ont souvent besoin d’empiler des dizaines, voire des centaines de colonnes de produits variés. Il est donc un outil indispensable dans le travail logistique.

La nature de ce travail se résume à bouger des tonnes de produits dans un temps limité, ce qui peut devenir dangereux et causer des accidents comme :

  • Blessures aux chevilles et aux jambes
  • Écrasements d’un pied ou d’une main
  • Coincements d’un pied ou d’une main
  • Lombalgies et hernies
  • Commotion cérébrale

En lisant ce guide de prévention, vous pourrez mieux vous familiariser avec les risques liés à l’utilisation et à la conduite des transpalettes.

Nous nous penchons également sur les mesures préventives et les solutions pour avoir un milieu de travail plus sécuritaire.

Qu’est-ce qu’un transpalette et à quoi servent-ils ?

Le transpalette est un type de chariot de transport, qui peut charger et décharger des produits avec des poids lourds qui peuvent aller jusqu’à 2.5 tonnes.

Ce chariot est simplement muni d’une fourche, qui se loge en dessous d’une palette sur laquelle on y dépose des produits de toutes sortes.

Cette palette est ensuite levée de quelques centimètres de l’étagère sur laquelle elle repose (ou parfois depuis le plancher).

En bougeant le transpalette d’un mouvement horizontal, cela nous permet de pouvoir aisément déplacer un grand nombre de produits très rapidement.

Il y a deux types de transpalettes :

  1. Le transpalette manuel : celui-ci n’est pas trop dangereux et est utilisé pour des trajectoires assez courtes, avec des charges pouvant aller jusqu’à 800kg généralement. Il n’y a aucune fonction motrice ou électrique, il suffit de le pousser pour le conduire à sa destination.
  2. Le transpalette électrique : c’est ce chariot qui va nous intéresser le plus dans ce guide de prévention car celui-ci peut soutenir des charges très lourdes et à une hauteur considérable. Le transpalette électrique est manipulé à l’aide d’un panneau de commande et comporte une batterie rechargeable. La fourche peut atteindre des palettes en hauteur, et certains transpalettes de bonne qualité offrent même des options intelligentes pour lever la fourche à des hauteurs prédéfinies. Finalement, ces chariots électriques sont très maniables et peuvent tourner et pivoter pratiquement sur eux-mêmes.

Quels sont les risques lorsque vous manipuler un transpalette ?

Les transpalettes, étant des outils essentiels dans certaines industries qui ont besoin d’un déplacement rapide et régulier de leurs produits, il est donc primordial de bien former les employés avant l’utilisation de ceux-ci.

En effet, ces machines pouvant transporter des tonnes de produits sont à l’origine de plusieurs accidents. Les transpalettes modernes ont de plus en plus des caractéristiques préventives dans leurs conceptions mais celles-ci ne peuvent pas garantir une sécurité totale des utilisateurs.

C’est ce pour quoi nous allons nous pencher sur ces différents risques et sur les solutions pour pouvoir prévenir les accidents :

Les blessures aux mains causées par un transpalette :

Les blessures aux mains sont souvent à l’origine d’un cisaillement ou d’un coincement entre la poignée et un élément extérieur. Les écrasements des mains lors de la chute d’un ou de plusieurs produits sont aussi récurrents.

Les blessures aux pieds :

Les blessures aux pieds causées par un transpalette sont très récurrentes.

Les pieds peuvent être écrasés suite à une chute de produits, ou par l’une des roues du transpalette qui aurait roulé malencontreusement sur le pied d’un travailleur.

Un chariot de bonne qualité aura souvent une sorte de jupe entourant le bas de sa structure, protégeant ainsi les jambes et les pieds en les tenant loin des roues.

Les coincements, basculements et écrasements majeurs :

Ces accidents sont graves et parfois très dangereux. Ils sont causés majoritairement par des déchargements en hauteur, ou un déséquilibre du transpalette lors du chargement.

Certains travailleurs restent coincés entre la machine et les étagères ou un mur, dû à une mauvaise manipulation du transpalette dans des allées étroites ou dans les rampes.

Chutes et Glissades :

Sur un quai ou dans un camion, un travailleur doit faire attention en manœuvrant le chariot pour palette. Il arrive souvent qu’il y ait un manque de recul, ou une déclivité assez importante entre la plaque de liaison et le quai servant au chargement d’un camion.

Il se peut aussi que les roues du transpalette se coincent parfois, résultant un basculement rapide de celui-ci avec la personne qui l’avait en main.

Lombalgie, problèmes de dos et d’articulations causés par les chariots et leurs charges :

En surchargeant le transpalette dans une rampe, sur un mauvais sol ou dans une zone étroite, vous pourriez faire un mauvais effort dû à une mauvaise posture ou à soulèvement d’un objet trop lourd.

Des lombalgies et autres affections ostéo-articulaires peuvent en résulter.

Comment prévenir les risques et blessures causés par les transpalettes ?

transpalette

Regardons ensemble les solutions et méthodes préventives pour une bonne sécurité au travail lorsque nous opérons un transpalette, qu’il soit manuel ou automatique :

Les équipements de protection individuelle

Les équipements adéquats pour travailler avec un transpalette sont primordiaux pour la sécurité des travailleurs. Le port des chaussures et des gants de sécurité est indispensable, et parfois le port d’une ceinture lombaire est conseillé en cas de sensibilité dorsale.

Il est aussi recommandé dans certains environnements de porter des lunettes de protection, un casque, des vêtements chauds et des protections auditives.

Une formation professionnelle pour des employés bien préparés

Il est recommandé de bien former ses employés car une formation se révélant insuffisante peut vite tourner aux accidents. Il n’y a pas d’attestation officielle requise pour conduire les chariots automoteurs avec conducteur à pied, mais je vous recommande de laisser vos travailleurs se former au CACES.

C’est le devoir de l’employeur de prendre le temps de former les employés pour prévenir les problèmes.

Cependant, pour les caristes qui conduisent des chariots électriques avec une plate-forme rabattable, une autorisation de conduite sera nécessaire.

Encore une fois, c’est à l’employeur de bien mettre en application ces règles et méthodes de travail préventives pour une sécurité totale au sein de son entreprise.

Mesures de prévention générales

En conclusion, une bonne formation, jumelée avec de l’équipement de protection adéquat pour l’environnement du travailleur, et une bonne connaissance du transpalette et de ses fonctions sont tous des points plus importants les uns que les autres et vous donneront un environnement de travail sécuritaire.

Voici quelques mesures préventives supplémentaires pour travailler avec un transpalette :

  • Acheter un chariot avec une ergonomie sécuritaire incluant un timon, des poignées ergonomiques, un bouclier de protection et une jupe galbée. Ceux-ci permettent d’éloigner les pieds et les mains de la machine pour éviter les écrasements et les accrochages.
  • Gestion de la superficie de l’endroit où sont entreposés les produits avec des panneaux signalant les passages étroits, les croisements ou les rampes.
  • Ne jamais placer les mains ou les pieds sous le transpalette
  • Ne pas laisser un transpalette chargé sans surveillance, surtout lorsque celui-ci est en position de levage
  • S’assurer que la charge est en équilibre, stable, et qu’elle ne dépasse pas le poids permis
  • Éviter les virages brusques et interdire le transport de personnes avec la machine
  • Faire quelques vérifications chaque année de l’état du chariot, de ses roues, de la plate-forme de levage, des fixations, des freins et du système électrique
  • Toujours utiliser les bras de fourche ensemble. Ne jamais lever une charge avec un seul bras de fourche

De l’importance de travailler en silence ? (+ comment faire)

Vous êtes au beau milieu de votre open space et vous pouvez apprécier le bruit du silence….

FAUX !

En fait pas du tout, à moins qu’il soit très tôt le matin ou très tard le soir…

Sans quoi il y a fort à parier que votre environnement sonore est bercé par des frappes de clavier, le bourdonnement d’un ventilateur ou d’une climatisation mal réglée, les éternuements de Michel de la compta, le brouhaha des conversations, le tic-tac d’une montre, la sonnerie d’un ou plusieurs téléphones…

La réalité, c’est qu’il est bien rare que notre monde soit complètement silencieux, encore plus au travail.

C’est bien dommage, car les dernières recherches en la matière semblent montrer que le silence est peut-être l’un de nos outils de productivité les moins appréciés !

Mais parlons d’abord du bruit.

Les chiffres !

Voici quelques données significatives pour commencer :

  • 9% des Français disent rencontrer des difficultés à suivre des conversations au travail à cause du bruit
  • 42% des actifs perdent chaque jour du temps de travail à cause de la gêne liée au bruit (Ifop/JNA)
  • le « coût du bruit » en France est estimé selon une étude de 2016 menée par EY à 57 milliards d’euros par an (troubles d’apprentissage, manque de productivité, accidents du travail, surdité, etc..)

Le bruit est un problème qui nous coûte cher à tous, patrons et salariés !

Le problème avec le bruit

Il est de notoriété publique que le son ennuyant d’un marteau-piqueur ou la musique forte et énervée d’un concert de rock peuvent endommager notre ouïe, mais ce n’est pas là le seul type de bruit nocif.

Les sons supérieurs à 85 décibels (dB) sont nocifs selon la durée et la fréquence de l’exposition, d’où la nécessité de protéger ses oreilles.

Il a été constaté qu’un bruit excessif nuit gravement à notre santé. Les épidémiologistes ont trouvé des corrélations entre les sources de bruit chroniques comme les autoroutes et les aéroports et l’hypertension artérielle, ce qui peut entraîner d’autres risques pour la santé, notamment des lésions cérébrales et rénales.

D’autres études ont trouvé des liens entre le bruit et l’insomnie, les maladies cardiaques et les acouphènes. Les personnes qui vivent dans des endroits constamment bruyants ont aussi souvent des niveaux élevés d’hormones du stress.

Les environnements bruyants sont également dangereux pour notre santé mentale. Une étude s’est penchée sur les enfants qui allaient à l’école près de l’aéroport de Munich avant et après le déménagement de ce dernier. Les chercheurs ont constaté que les élèves qui fréquentaient cette école obtenaient de moins bons résultats aux tests de mémoire à long terme et de compréhension de la lecture lorsque l’aéroport était près de leur école.

Lorsque l’aéroport a été déplacé, les chercheurs ont fait un suivi auprès des écoles voisines et ont constaté que la compréhension de la lecture et la mémoire à long terme s’étaient améliorées chez les élèves de l’école située près de l’ancien aéroport. Toutefois, la situation des enfants dans les écoles situées à proximité du nouvel emplacement de l’aéroport s’est détériorée.

Il n’y a pas que les aéroports qui causent de la pollution sonore : les trains et autres systèmes de transport en commun surélevés contribuent à abaisser les notes des élèves dans les salles de classe avoisinantes, mais l’installation de matériel antibruit dans les salles a permis d’inverser les effets.

Il y a deux autres types de bruits quotidiens qui peuvent être mauvais pour nous :

  • le bruit excessif, tel que le bruit fort et prolongé que connaissent les habitants à proximité d »une gare
  • le bruit global qui nous entoure, comme les conversations des collègues sur le lieu de travail

Si le premier type de bruit peut sembler bien pire que le suivant, les deux peuvent pourtant nuire autant à notre productivité.

Le bruit quotidien du bureau, même s’il est relativement calme a tendance à entraîner beaucoup d’interruptions et de distractions auditives, sans même que l’on s’en rende forcément compte.

Les collègues, les réu’, les calls, les bruits urbains et les notifications téléphoniques sont autant de distractions qui attirent notre attention lorsque nous essayons de travailler (quand on essaie).

Le problème est bien entendu amplifié en open space. Ces distractions auditives sont devenues tellement monnaie courante qu’on n’y fait bien souvent même plus attention !

En bref : si vous avez besoin de vous concentrer, le travail est bien souvent le pire endroit où vous pouvez vous trouver !

Certes, la collaboration est importante, mais la concentration l’est tout autant, en particulier pour ceux d’entre nous qui sont de la branche des créatifs.

Les recherches suggèrent que notre cerveau n’est jamais vraiment calme, au contraire, il fonctionne toujours, même lorsque nous ne sommes pas activement engagés dans une activité consciente.

Entre les interruptions, les distractions, les bruits de fond et le manque général de calme et de tranquillité, le bruit du bureau peut être nuisible.

Bon, vous comprenez l’idée, pour travailler avec un maximum de productivité, on veut travailler en silence !

Le formidable monde du silence

travailler en silence

Pendant longtemps, les chercheurs ont utilisé le silence comme moyen de contrôle dans leurs expériences pour tester les effets du son ou du bruit.

Après avoir réalisé que le silence était fascinant en soi, les chercheurs ont commencé à se concentrer davantage sur les effets du silence que de le reléguer au statut de simple « témoin ».

Dans une expérience qui testait comment le cerveau réagit à différents types de musique, le silence a été utilisé comme un contrôle entre les différents clips musicaux. Mais le silence a produit l’un des effets les plus intéressants. Comparé à une musique dite « relaxante » – ou même à un long silence avant le début de l’expérience, des pauses silencieuses de deux minutes entre la musique se sont avérées plus relaxantes pour le cerveau.

Il semble que l’effet du silence soit accentué par le contraste avec le bruit.

Notre forte réaction aux effets relaxants du silence est peut-être liée à la façon dont notre cerveau fonctionne quand il n’est pas bombardé par le monde extérieur.

Une étude portant sur des souris a révélé que l’écoute du silence pendant deux heures chaque jour incitait le cerveau des sujets à cultiver de nouvelles cellules dans l’hippocampe. Ces nouvelles cellules sont devenues de nouveaux neurones fonctionnels dans le cerveau des souris. En d’autres termes, le silence pourrait vous rendre un peu plus intelligent.

Ne dit-on pas qu’il est d’or quand la parole est d’argent ?

Le silence complet permet donc au cerveau de revenir à son état par défaut normal et de poursuivre son traitement.

Le traitement de fond continu de notre cerveau semble aussi être responsable des sons que notre cerveau produit. Par exemple, lorsqu’une chanson que vous connaissez bien est arrêtée au milieu du refrain, votre cerveau comblera souvent le vide en recréant la suite de la chanson.

En l’absence de son, le cerveau a souvent tendance à produire des représentations internes du son.

Comment observer le silence ?

Notre mathématicien et philosophe français Blaise Pascal pensait fort que les humains devaient apprendre à se taire plus souvent. Il disait d’ailleurs : « Tout le malheur des hommes vient d’un simple fait : ils ne savent s’asseoir tranquillement« . Pour travailler en silence, voici quelques solutions (sinon, vous pouvez toujours attendre que la surdité ne vienne à vous).

1. Acheter des bouchons d’oreilles

Ils sont bon marché, fiables et efficaces.

Bien sûr, si vos collègues écoutent de la musique sans casque, vous allez devoir prendre vos bouchons et aller un peu plus loin, peut-être que c’est dans un coin tranquille du bureau ou dans une zone interdite aux téléphones.

2. Commencez à pratiquer la méditation

De plus en plus de personnes décident de s’adonner à la pratique de la méditation.

Bien qu’il puisse être difficile de s’y mettre, à cause de pensées volatiles, tout ce qu’il faut finalement rechercher, c’est la paix, le calme et la tranquillité.

Sans stimulation ni distraction, votre cerveau n’a pas besoin de se concentrer et entre dans une sorte de mode par défaut. Il ne faut pas penser que le cerveau va s’éteindre pendant la méditation, il aura simplement l’occasion de « travailler » dans une bulle méditative , un espace tranquille que vous lui aurez octroyé.

Cela peut être à l’extérieur des portes du bureau.

Pourquoi ne pas vous rendre à votre voiture pour quelques minutes de réflexion en début d’après-midi ou assurez-vous de trouver un banc ou un coin d’herbe éloigné…

3. S’offrir des parenthèses dans le temps (et le bruit)

Comme pour la méditation, offrez à votre cerveau une chance de se réinitialiser, de se reposer et de trier l’information dont il dispose.

C’est peut-être la première chose à faire dès le matin, assis avec votre tasse de café.

Vous pouvez peut-être négocier avec votre boss une journée par semaine de télétravail, et vous prévoir des espaces temporels sans bruit.

On dit qu’il faut deux heures de silence par jour pour produire de nouvelles cellules cérébrales,mais ne serait-ce qu’une heure complète saura vous apporter de nombreux bienfaits pour vous et votre cerveau. Et, qui sait, si vous commencez à apprécier l’absence de son, vous trouverez probablement un moyen de faire ces pauses sonores plus fréquemment.

4. Avoir recours aux dernières technologies

Partant du constat que plus d’un Français sur deux considère les nuisances sonores humaines comme premier facteur de gêne au bureau, de plus en plus de start-ups comme Silent Space se montent afin de proposer une solution de masquage sonore qui apporte enfin la paix au travail.

Selon son fondateur, Frédéric Lafage « le masquage sonore fera partie, dans cinq ans, des éléments de base ».

Le concept ? Un dispositif qui diffuse un son neutre, doux, non intrusif, aussi appelé bruit rose dans la littérature acoustique. Ce bruit de fond réduit l’intelligibilité des conversations environnantes, permettant aux travailleurs de rester concentrés sur leur activité.