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Mutuelle santé collective : une entreprise doit-elle la souscrire pour ses salariés ?

La mutuelle santé collective a pour objectif de prendre en charge une partie ou l’intégralité des frais de santé des salariés d’une entreprise (soins dentaires, consultations médicales, appareillage auditif…) qui ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. La mutuelle collective, aussi appelée mutuelle santé d’entreprise couvre tous les salariés cadres ou non-cadres, possédant un contrat de travail avec la même l’entreprise. L’employeur est dans l’obligation de fournir à ses collaborateurs, une garantie minimale de soins. Questions, comment la mutuelle collective est-elle devenue obligatoire ? et est-elle réellement imposée à tous les employés ? réponses ci-dessous.

Mutuelle collective d’entreprise : le panier minimum des soins obligatoire pour tous les collaborateurs

En effet, depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation le 1er janvier 2016, chaque employeur pouvait offrir à ses salariés une mutuelle santé collective, qui vient compléter le travail de l’assurance santé obligatoire pris en charge par la sécurité sociale. Aujourd’hui, en vertu de la loi ANI, l’employeur est obligé de proposer à ses employés une mutuelle santé d’entreprise appelé aussi complémentaire santé collective.

Donc, l’assurance collective est obligatoire pour tous les employés et ce peu importe leurs fonctions ou leur ancienneté au sein de l’entreprise et le type de contrat de travail :

  • salariés avec un contrat à durée indéterminée ;
  • salariés avec un contrat à durée déterminée ;
  • salariés avec un contrat de mission courte durée ;
  • salariés avec un contrat saisonnier ;
  • salariés avec un contrat d’emploi d’avenir ;
  • salariés avec un contrat unique d’insertion (CUI-CIE) ;
  • salariés avec un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, etc..

Tous les salariés doivent en principe être pris en charge par la mutuelle santé collective de l’employeur. L’assurance santé collective choisie par l’employeur doit proposer un panier minimum de soins, c’est-à-dire qui prend charge au moins 50% des contrats de cotisation des salariés.

L’employeur est libre de choisir la complémentaire santé minimale qu’il souhaite. Même une mutuelle entreprise pas chère. Cependant, elle doit au moins couvrir le panier minimum de soin, qui est principalement composé de :

  • la prise en charge intégrales du forfait hospitalier, sans limiter la durée
  • la prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur (reste à charge après la prise en charge de la sécurité sociale)
  • le remboursement des soins dentaires, prothèses, soins d’orthopédie dento faciale à hauteur de 125% de la base de la sécurité sociale
  • la création d’un forfait minimum pour les soins d’optiques

L’employeur peut décider de faire quelques exceptions dans le régime collectif de la mutuelle d’entreprise. Explications : il peut proposer dans sa complémentaire collective différents niveaux de garantie en tenant compte des différentes catégories de salariés au sein de son entreprise.

Cependant, il faut absolument dans ce cas répondre à certaines conditions telles qu’une catégorisation objective et la mise à disposition des garanties du panier de soin minimales, qui doivent être conformes aux attentes décrétées par l’ANI.

Conseil : il faut toujours déclarer à l’office des impôts la part de cotisation que l’employeur paye. Car cette cotisation constitue un avantage fiscal pour l’entreprise.

Tous les salariés doivent-ils obligatoirement adhérer à la mutuelle collective ? Quels employés peuvent en être dispensés ?

Dans le principe de la complémentaire santé collective, tous les employés doivent accepter d’adhérer à la mutuelle collective proposée par leur entreprise. Cependant, il existe quelques situations particulières de dispense au régime collectif de la couverture santé définies par l’article L911 du Code de la sécurité sociale qui sont applicables à l’employeur et à certains de ses salariés :

  • certains collaborateurs en contrat à durée déterminé CDD ou en en contrat de mission courte (de moins de 3 mois), certains apprentis travaillant à temps très partiel, etc.
  • le collaborateur qui dispose déjà d’une mutuelle collective en tant qu’ayant droit ou auprès d’un autre employeur
  • le collaborateur qui bénéficie de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC) ou de l’aide à la complémentaire santé (ACS)
  • le collaborateur pour qui le prix de la mutuelle dépasse plus de 10% de son salaire mensuel
  • le collaborateur qui en accord avec l’entreprise fait le choix de ne pas adhérer

Peu importe si le salarié fait le choix de refuser d’adhérer à la mutuelle collective, l’employeur doit toutefois toujours proposer le régime de la complémentaire collective à ce dernier, qu’il peut par la suite refuser, s’il le décide.

Dès qu’un collaborateur se dispense de la mutuelle collective de l’entreprise, il doit rapidement compléter une demande de refus et la transmettre à l’employeur, avant que la mutuelle ne prenne effet au moment de sa date d’embauche.

De ce fait, nous recommandons à l’employeur de sauvegarder les justificatifs de dépenses, qui seront utilisés lors d’un éventuel contrôle mené par l’URSSAF.

Comment sécuriser un entrepôt de stockage ?

Un entrepôt de stockage est un endroit sensible où de nombreux accidents – potentiellement dangereux voire létaux – peuvent facilement survenir.

On a déjà vu des palettes entières de marchandises chuter de 10 mètres de hauteur simplement à cause d’une maladresse. Un certain nombre de règles essentielles doivent être respectées.

Qu’il s’agisse de la sécurité du personnel ou bien des marchandises, rien ne doit être laissé au hasard. Revenons sur quelques mesures importantes à prendre en compte afin de sécuriser un entrepôt.

Etablissement d’un cahier des charges en amont

Avoir un cahier des charges auquel se tenir lors de l’organisation d’un espace de stockage est une étape primordiale pour s’assurer de la sécurité d’un entrepôt. Il y a beaucoup de règles et de normes à respecter à cause des défis spécifiques que posent ce genre d’espace, et cela peut vite devenir un casse-tête si l’on ne s’organise pas de manière efficace.

La taille de l’entrepôt, le stock que vous allez entreposer, le nombre de commandes, le fonctionnement du système logistique, ainsi que le nombre d’employés présents dans la structure font partie des facteurs qu’il faudra prendre en compte lors de l’élaboration de votre cahier des charges.

Une fois celui-ci mis en place, il sera ensuite beaucoup plus simple de passer à la phase d’organisation de votre entrepôt.

L’organisation du lieu

Lors de l’organisation d’un entrepôt de stockage, une attention toute particulière doit être portée à l’agencement de l’espace. En effet, de nombreuses charges sont entreposées dans l’espace, dont certaines, très lourdes, peuvent parfois être placées en hauteur. Afin d’éviter tout risque de chutes, d’incendie, d’explosion ou d’autres dégradations, la sécurité des employés et des marchandises doit être la priorité.

Les entrepôts de stockage sont tenus de respecter la norme EN 15635, concrétisée par une visite d’experts intervenant tous les 12 mois. Cette dernière atteste que l’agencement du lieu permettent une circulation simple et sécurisée, que les employés puissent être évacués rapidement, et dans des allées dégagées et facile d’accès en cas d’incidents.

Elles permettent également de vérifier que les palettes soient en bon état, mais surtout que les rayonnages, élément essentiel du stockage, soient adéquats.

Les rayonnages sont au cœur du fonctionnement de l’entrepôt, car ce sont sur ces derniers que les marchandises sont stockées.

Il est donc essentiel de les choisir avec précaution afin d’éviter qu’ils ne s’affaissent sous le poids des produits, voire qu’ils ne s’effondrent complètement et abîme d’autres installations, les sols, ou, dans le pire des cas, qu’ils ne blessent quelqu’un.

Savoir choisir ses rayonnages

stockage

Le rayonnage est à la base de l’organisation d’un entrepôt de stockage, c’est donc sur celui-ci que reposera littéralement la charge de vos marchandises.

Les rayonnages, ou racks, sont également soumis à une règlementation par rapport aux types de charges qu’ils sont conçus pour porter, la charge qu’ils peuvent supporter, ainsi que l’environnement dans lequel ils seront placés.

Chaque rayonnage est optimisé de façon à accueillir un certain type de produits. On distingue principalement les rayonnages lourds qui supportent une charge supérieure à plus de 1000kg, les mi-lourds qui peuvent supporter entre 200 et 640kg, et les légers, dont la résistance est comprise entre 180 et 200kg. Selon le type de marchandise stockée, il faudra choisir parmi ces trois catégories de meubles, mais il faudra aussi choisir le matériau adapté.

Le matériau est un des éléments les plus importants à prendre en compte lors du choix d’un rayonnage. Selon le matériau dans lequel il est construit, un rayonnage sera plus résistant au poids des charges, aux intempéries, et surtout aux produits qui seront stockés sur le rack.

La plupart des entrepôts sont équipés de rayonnages en métal, qui sont particulièrement adaptés à ce genre d’endroit, et aux charges, souvent très lourdes qu’ils doivent supporter.

Rayonnages d’occasion : viser la certification

Choisir des rayonnages d’occasion peut être une garantie supplémentaire par rapport à la sécurité de votre entrepôt de stockage. En effet, un rack d’occasion a déjà servi, et par conséquent déjà fait ses preuves en termes de qualité et de facilité d’utilisation. Les racks d’occasion ont également, pour la plupart, déjà été confrontés aux normes et validés lors des visites de contrôle.

Si vous achetez un rack d’occasion, veillez à demander à votre fournisseur une certification du matériel ainsi que des garanties et assurances. Il devra aussi s’assurer de la résistance du sol, de la facilité d’accès aux sorties de secours notamment.

Les rayonnages, contrairement aux meubles standards, sont conçus pour résister à des charges lourdes, des intempéries, des produits chimiques pendant des années, il est donc totalement possible de les réutiliser sans aucun danger, du moment que les meubles choisis correspondent au type de produits pour lesquels chacun est adapté.

Afin de vous assurer d’investir dans des rayonnages de qualité, il vaut mieux acheter vos équipements auprès de professionnels, qui sauront vous renseigner et vous accompagner dans l’aménagement de votre entrepôt. Certains revendeurs de rayonnages d’occasion sont également des experts agrées pour effectuer les contrôles de conformité, ce qui vous garantit un accompagnement fiable lors de l’achat, en plus d’équipement performants.

Auto-entrepreneur : quelle mutuelle choisir ?

En tant que travailleur indépendant, vous avez la possibilité et le droit, comme les salariés, de choisir une mutuelle qui vous correspond et répond à vos besoins pour vos frais de santé. Et si le régime d’indépendant présente de nombreux avantages, il est important de bien se renseigner, car il n’offre pas forcément les mêmes droits et le même fonctionnement que celui d’un salarié, par exemple.

Dans cet article, nous allons dans un premier temps vous expliquer pourquoi en tant qu’auto-entrepreneur il est important de choisir une complémentaire santé, puis on vous parlera des meilleures mutuelles pour auto-entrepreneur et, enfin, nous vous donnerons quelques conseils et informations importantes afin de bien choisir.

La mutuelle pour les auto-entrepreneurs

Le statut d’auto-entrepreneur a vu le jour en 2009 et rencontre depuis un grand succès : aujourd’hui, c’est environ 1 entreprise sur 2 qui est créée sous ce régime.

Il permet à toute personne majeure (étudiant, salarié du privé, fonctionnaire ou retraité) de créer une activité professionnelle indépendante sans avoir à passer par les contraintes administratives de la création d’entreprise classique.

Par contre, l’auto-entrepreneur répond à un régime fiscal quelque peu spécifique qui lui interdit de dépasser une limite de revenue.

En revanche, rien ne l’empêche, sauf une mention spécifique sur le contrat de travail, de maintenir ou d’intégrer par la suite une entreprise en tant que salarié.

Le remboursement de la Sécurité Sociale

Jusqu’en janvier 2018, les auto-entrepreneurs étaient rattachés au Régime Social des Indépendants (RSI), ce qui correspondait à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) des salariés.

Mais le gouvernement, dans le but de les rattacher au régime général et de leur permettre d’accéder aux mêmes protections sociales que les salariés, a pris la décision de supprimer le RSI.

Aujourd’hui et depuis janvier 2020, la Sécurité Sociale des Indépendants est donc rattachée au régime général et c’est désormais la CPAM qui s’occupe de rembourser les auto-entrepreneurs.

Pourquoi souscrire à une mutuelle en tant qu’auto-entrepreneur ?

En tant qu’auto-entrepreneur, souscrire à une mutuelle est tout simplement une possibilité de faire face à la baisse de la prise en charge de la CPAM et de pouvoir prétendre à un meilleur remboursement. Faire le choix d’une mutuelle qui répond à ses besoins et adaptée à sa famille va aussi et surtout permettre de ne jamais renoncer à des soins médicaux par faute de bonne prise en charge.

Est-ce obligatoire ?

La réponse à cette question va dépendre de la situation de l’auto-entrepreneur.

1er cas de figure : l’indépendant pratique l’activité d’auto-entrepreneur comme activité principale, il bénéficie du régime général et n’est pas obligé de souscrire à une mutuelle individuelle pour compléter sa prise en charge. Mais c’est une option vivement conseillée.

2e cas de figure : l’activité d’auto-entrepreneuriat est secondaire et la principale source de revenus est l’activité « salarié ». Dans ce cas, il y a obligation de souscrire à la mutuelle collective de l’entreprise.

Quelles sont les meilleures mutuelles auto-entrepreneur ?

Il est aujourd’hui plus facile et rapide de trouver une mutuelle qui correspond parfaitement à nos besoins grâce aux comparateurs d’assurances en ligne.

Ces sites prennent en compte en temps réel les prix et les remboursements des différentes compagnies.

Nous avons mis en place une liste des 3 meilleures assurances complémentaires françaises qui conviennent aux auto-entrepreneurs à l’heure actuelle :

APICIL est la compagnie qui propose en ce moment la meilleure complémentaire santé pour les auto-entrepreneur. Elle propose les meilleures offres en médecine courante, en dentaire et en optique.
AMIS est la seconde complémentaire santé la plus intéressante pour les auto-entrepreneurs grâce à son contrat Professionnel Santé. Elle est aussi en deuxième position en ce qui concerne les frais dentaires et l’hospitalisation.

APRIL vient ensuite en 3e position des mutuelles les plus intéressantes pour les auto-entrepreneurs.

Conseils et informations pour bien choisir sa mutuelle

Faire le point sur ses besoins

Avant même de commencer à comparer les offres des différentes mutuelles, il est important de connaître vos besoins et ceux de votre famille. Prendre par exemple en compte une pathologie qui va nécessiter des soins spécifiques, calculer les dépenses santé sur une année et les comparer ensuite avec les montants des complémentaires, anticiper les dépenses futures de vieillesse ainsi que les dépenses de confort (ostéopathie, chambre individuelle en cas d’hospitalisation, semelles orthopédiques, etc.).

Analyser les garanties

La majorité des compagnies vont proposer des garanties dites de base (soins dentaires, d’optique, médicaux courants, etc.), mais ces garanties ne suffiront certainement pas si vous avez besoin de soins plus spécifiques ou coûteux et vous pourriez alors être amené à souscrire d’autres garanties qui s’additionneront à la mutuelle.

Savoir décrypter les montants de remboursement

Certaines compagnies vont en effet exprimer leurs garanties en pourcentage qui n’incluent pas toujours les tarifs de bases de la Sécurité Sociale, alors que d’autres vont proposer des remboursements sous forme de forfaits, plus faciles à comprendre.

Commencer à comparer

À partir du moment où vous avez identifié l’ensemble de vos besoins et de ceux de votre famille, il est alors temps de comparer.

Comment gérer les fuites urinaires au travail ?

Bien que plus de trois millions de français et de françaises soient touchés, le thème des fuites urinaires est toujours un sujet tabou dans notre société.

Si plus de la moitié des personnes concernées ont plus de 65 ans, les fuites urinaires peut survenir à tout âge et touche toutes les catégories socio-professionnelles.

C’est un problème qui a de réelles conséquences sur le quotidien et en particulier sur le travail. Difficultés de concentration, d’assurance, de productivité, c’est une pathologie qui a un impact aussi varié que difficile à gérer.

Mais de nombreuses solutions existent et nous allons vous donner quelques conseils pour faire face aux fuites urinaires afin qu’elles ne viennent pas perturber vos journées de travail.

L’incontinence en quelques mots

L’incontinence est une instabilité de la vessie qui se manifeste par des pertes plus ou moins conséquentes d’urine, de manière incontrôlée et involontaire.

C’est une situation embarrassante voire honteuse pour la majorité des personnes touchées car elle a des répercussions sur la vie quotidienne et sur le confort personnel.

Dans la plupart des cas, les fuites urinaires sont dues à un effort (activité sportive, rire, toux, éternuement…) qui exerce une pression sur les muscles de la vessie et déclenche la fuite.

Pour en apprendre davantage sur les différents types d’incontinence urinaire, rendez-vous sur handicap incontinence.

L’impact sur la vie professionnelle

Les effets qu’engendre l’incontinence sur la personne concernée et sur sa santé mentale peuvent influencer sa vie professionnelle et sur sa qualité de travail de différentes façons :

  • Difficultés à assister et à rester concentré lors des longues réunions
    Besoin régulier de se rendre aux toilettes avec un impact sur le rythme de travail
  • Difficultés à terminer et rendre le travail demandé dans les délais
  • Crainte que les collègues ou la hiérarchie se rende compte des problèmes d’incontinence
  • Augmentation du risque « d’accident » en fonction du travail effectué (soulever des charges, manutention fréquente…)

Ces nombreuses situations peuvent, à la longue, jouées sur la concentration et l’efficacité ainsi qu’avoir un impact sur l’humeur et la confiance en soi.

Les différents moyens et conseils pour gérer les fuites

Bien qu’aborder le sujet des fuites urinaires soit source de stress et de gênes, la première étape est d’en parler.

Tout d’abord, rendez-vous chez votre médecin traitant afin qu’il pose un diagnostic et qu’il vous dirige, selon vos besoins, vers un traitement médicamenteux adapté, vers des séances de rééducation périnéales ou encore vers une intervention chirurgicale.

Ensuite, il est préférable de mettre quelqu’un dans la confidence au sein même de l’entreprise. C’est une décision personnelle que de choisir la personne qui nous inspire le plus confiance, cela peut être votre supérieur, le responsable des ressources humaines ou tout autre personne qui sera un soutien et une aide en interne.

De plus, nous vous recommandons de suivre les quelques conseils suivants.

Préparer un sac d’urgence : ayez toujours à portée de main un sac dans lequel vous aurez préparé une tenue de rechange, des sous-vêtements propres, des protections hygiéniques de rechange etc… Même si vous ne vous en servez pas, le simple fait d’être préparé pour faire face à tout incident vous permettra de travailler l’esprit serein, tranquille et concentré.

Porter des vêtements de couleurs sombre : porter une jupe ou un pantalon sombre ou noir vous permet d’assurer une journée de boulot en toute confiance en sachant que les tâches ou auréoles qui peuvent éventuellement apparaître seront très peu visibles.

Se rendre de manière régulière aux toilettes : que vous en ayez envie ou non, rendez-vous aux toilettes le plus souvent possible (au mieux toutes les heures) et essayez, en fonction de vos besoins et de vos possibilités, d’instaurer un rythme fixe, quitte à mettre une alarme de rappel sur votre ordinateur ou votre téléphone.

Éviter certaines boissons : même si ce sont les boissons incontournables sur le lieu de travail, le café et le thé sont les ennemis des personnes sujettes aux fuites urinaires. En effet, au même titre que l’alcool et certaines boissons gazeuses, ils ont tendance à irriter la vessie et donc à augmenter le risque de fuites. Envisagez donc de réduire la consommation de ces boissons.

N’arrêtez pas de boire ! Pour son bon fonctionnement, l’organisme a besoin d’environ 1,5 litre d’eau par jour. Ne réduisez pas votre consommation mais modifiez ou adaptez-la : buvez par petites doses, un verre à la fois et à des heures fixes.

Exercer son plancher pelvien : entraîner les muscles qui soutiennent votre vessie est un excellent moyen de prévenir les fuites urinaires. Ce sont des exercices qui consistent à contracter et à détendre les muscles afin de les renforcer. Ils s’effectuent tous les jours, où que vous soyez et sans matériel, de manière régulière durant plusieurs mois.

Comment combattre le stress de la ménopause au travail ?

Se manifestant généralement entre 45 et 55 ans, la ménopause peut notablement affecter le quotidien des femmes qui entrent dans cette nouvelle période de leur vie.

Sujettes à différents maux physiques et parfois psychologiques, nombre de femmes observent ainsi des répercussions négatives sur leur quotidien.

C’est ainsi que, sans surprise, une étude menée par le CIPD révèle que 59 % d’entre elles relèvent des effets néfastes liés à la ménopause sur leur activité professionnelle, et notamment le stress. Dans cet article, nous allons éclaircir pour vous l’origine de ces méfaits et comment y remédier.

Les effets indésirables de la ménopause

La ménopause se caractérise par le déclin progressif des hormones sexuelles des femmes : l’œstrogène, qui a un effet stimulant, et la progestérone, qui elle calme et favorise le sommeil.

Cette variation hormonale ne se traduit pas nécessairement par une diminution harmonieuse de ces deux hormones, et peut se faire sur plusieurs étapes.

Tout d’abord, dans le cas d’une insuffisance en progestérone couplée à une insuffisance d’œstrogène, les règles deviennent moins abondantes, voire absentes, et c’est dans ce cas que l’on doit faire face aux tristement réputées bouffées de chaleur.

Par contre, dans le cas d’une perpétuation de la production œstrogénique, les troubles que l’on peut rencontrer sont divers : ballonnements, insomnies, sautes d’humeur, maux de tête, anxiété et même parfois crises de panique.

À cela s’ajoutent bien souvent des sources de stress liées à l’avancement dans la vie des femmes concernées, pouvant amplifier les problèmes d’angoisse au travail.

En effet, la ménopause marque d’une part l’infertilité, mais aussi bien souvent le départ des enfants de la maison ou encore le vieillissement des parents, amenant parfois de nouvelles responsabilités.

La ménopause est aussi synonyme d’une jeunesse qui s’éloigne, emportant avec elle une certaine représentation de la beauté féminine, très valorisée dans nos sociétés occidentales, et donc source d’angoisse pour beaucoup de femmes.

Comment conjuguer travail et ménopause ?

effets de la menopause

La racine de maca

Pour diminuer les troubles rencontrés lors de cette période peu agréable de la vie, plusieurs solutions naturelles s’offrent à vous. Parmi elles, la maca diminue les méfaits de la ménopause.

En effet, réputée pour être la « plante de la ménopause », grâce à ses propriétés régulatrices d’hormones, la racine permet en effet de lutter contre de nombreuses conséquences de cette période.

Notamment, la fatigue, les sécheresses vaginales et les bouffées de chaleur, mais surtout le stress et le surmenage pouvant entraver vos performances sur votre lieu de travail. Une prise de 2 gélules par jour devrait vous permettre d’atteindre cet objectif.

Attention, demandez toujours l’avis de votre médecin avant de consommer des compléments contenant de la Maca.

L’huile essentielle de petit grain bigarade

Certaines huiles essentielles, comme celle de petit grain bigarade, sont d’excellents anxiolytiques naturels. Vous pouvez bénéficier de ses vertus de multiples façons : en la consommant, au moyen de 2 gouttes disposées sur du sucre ou une boulette de pain par exemple, à raison de 3 fois par jour.

Mais aussi en appliquant 2 gouttes de cette huile sur vos poignets, pour ensuite les frotter et respirer profondément l’huile.

Les tisanes de passiflore

Les plantes peuvent être de bonnes alliées en cas de stress. On notera tout particulièrement la tisane de passiflore qui, prise matin et soir, aura des actions calmantes en cas d’angoisses. On retrouve également cette plante sous forme de gélule, pour des effets similaires.

Le magnésium

Une petite cure de magnésium marin devrait également vous aider à vous relaxer. En effet, ses propriétés antistress vous permettront de rééquilibrer efficacement votre organisme. Tout comme les tisanes et les gélules, la prise se fait très simplement par voie orale.

Respirer

Plus simplement, nous vous conseillons de bien contrôler votre respiration : réaliser quelques respirations profondes devrait déjà vous permettre de reprendre le contrôle de vos émotions et de mieux gérer votre stress. Cette technique comporte par ailleurs l’avantage d’être plutôt discrète et rapide, dans le cas où vous seriez envahie par le stress sur votre lieu de travail.

Avoir un mode de vie sain

Enfin, et bien que ce conseil soit évidemment valable en dehors de la ménopause, adopter un mode de vie sain se révèle d’autant plus utile à cette période de l’existence. Ainsi, pour mieux vivre les effets négatifs de celle-ci, nous ne pouvons que vous recommander de faire attention à votre alimentation, de dormir suffisamment, et d’éviter tabac, alcool et, dans la mesure du possible, la caféine.

Comment assurer la sécurité en entreprise pendant le déconfinement ?

Comment assurer la sécurité en entreprise pendant le déconfinement ?
Alors que la date de déconfinement annoncée par Emmanuel Macron approche, plusieurs chefs d’entreprises et salariés s’interrogent quant à une reprise en toute sécurité. Quelles sont les mesures qui seront prises ?

Communiquer les mesures de sécurité aux salariés

Dans un premier temps, la prévention passera par la communication des mesures de sécurité aux salariés et la mise en place d’affiches, dépliants ou flyers. Il est important d’informer minutieusement le personnel des nouvelles conditions de travail, des nouvelles procédures à appliquer ou encore des mesures à prendre en cas de suspicion de Covid19. Dans cet objectif, il est possible de trouver, sur ce site internet, plusieurs solutions à destination des entreprises, commerçants, personnel soignant ou des particuliers.

Pour faciliter la communication avec les clients, les entreprises pourront mettre en place des totems et des kakemonos apportant des informations complémentaires. On pense notamment aux roll-ups donnant des instructions précises à respecter dans leurs locaux : un siège vide entre chaque personne dans les salles d’attente, attendre dans sa voiture la livraison de ses courses, respecter la distance d’au moins 2 m entre chaque personne, etc.

Adopter des mesures supplémentaires de sécurité des salariés et des usagers

La force du coronavirus est son extrême contagiosité. En quelques mois, il s’est répandu à travers la planète entière, et a infecté de nombreuses personnes. La transmission du Covid-19 se fait principalement par aérosols, les gouttelettes que l’on produit en parlant, toussant ou éternuant, et par contact.

Les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale visent à briser la chaîne de transmission de la maladie. Ils sont essentiels pour lutter contre sa propagation, mais ne suffisent pas à limiter totalement la transmission du coronavirus.

Le gouvernement semble être dans l’optique d’une obligation générale du port du masque lors du déconfinement. En entreprise, les employeurs pourront donc directement fournir des masques, visières ou lunettes de protection à leurs employés. Cela leur permettra de s’assurer que tous les employés respectent les consignes de port du masque, et sont protégés contre la contamination.

Enfin, la mise à disposition de savon désinfectant, de gel hydroalcoolique et d’indications sur un lavage de mains efficace est essentielle dans toutes les entreprises. Rappeler les mesures d’hygiène et les gestes barrière est également nécessaire pour limiter les risques de transmission.

Organiser et mettre en place des moyens adaptés

Afin d’assurer un déconfinement sécuritaire, une des premières mesures à mettre en place sera la décontamination et l’assainissement des locaux de travail. En effet, les entreprises doivent veiller à ce qu’un nettoyage minutieux soit fait dans l’intégralité des locaux avant de les rouvrir. Si nous n’avons pour le moment que très peu d’information sur la durée de vie du virus, et il reste primordial de limiter au maximum les risques de contamination.

Ensuite, il est important d’établir un diagnostic opérationnel. Il faudra donc déterminer quels membres du personnel sont indispensables, et quels autres travailleurs peuvent continuer à opérer depuis chez eux. L’important sera d’ailleurs de penser à une organisation du travail pouvant permettre à un salarié d’effectuer une partie plus importante de son travail à distance dans la mesure du possible.

Un troisième point d’étude consiste à effectuer un état des lieux des locaux permettant de supprimer tout risque de contamination. Il faut veiller à ce que la configuration des locaux permette la distanciation sociale. Il faudra également éliminer les zones plus à risque comme la machine à café ou les distributeurs de friandises.

Les adhésifs stickers, autocollants Covid-19 et balises

Afin d’assurer une distance de sécurité, il est possible dans l’entreprise de baliser le sol à l’aide des adhésifs Covid-19 ou balises. Cela peut s’avérer utile pour faire respecter n’importe quelle file d’attente. Ou encore pour définir un périmètre de sécurité dans les lieux de restauration de l’entreprise.

Vitres de protection et hygiaphone

Le Covid-19 a amené de nombreuses entreprises à s’équiper de vitres en plexiglas et de système d’hygiaphone pour respecter les consignes de distanciation sociale. Cela a permis de protéger efficacement les travailleurs des services essentiels contre le coronavirus, ainsi que leurs clients.

Toutefois, ces vitres de protection peuvent être utilisées dans de nombreux autres services. On pense notamment à la zone d’accueil d’un restaurant, des entreprises, et même en open-space.

Assurer un suivi psychologique des salariés

Aussi, en raison du climat anxiogène actuel, les risques de maladie ne se limitent pas à celui du Coronavirus. En effet, la santé mentale des travailleurs a été mise à rude épreuve en raison de deux mois de confinement, du stress provoqué par la surmédiatisation de la maladie, ou encore de raisons familiales.

C’est pourquoi il est important d’évaluer les risques psychologiques au niveau des salariés. Pour cela, l’employeur peut conduire des entretiens collectifs et individuels pour identifier les éventuelles craintes et difficultés. Il pourra ainsi apporter un soutien psychologique à son employé, tout en le rassurant sur l’attention qu’il porte à son bien-être.

Des résultats nécessaires

Selon la loi, l’employeur se doit de « prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs » (Article L. 4121-1 du Code du travail). Il ne doit donc pas seulement se concentrer sur la diminution des risques, mais s’efforcer de les empêcher.

Ce n’est pas une obligation de moyens, mais de résultats comme le rappelle la Cour de Cassation (Chambre sociale, 22 février 2002, pourvoi n° 99-18389). Cet article stipule d’ailleurs que la responsabilité de l’employeur pourra être engagée en cas d’accident ou de maladie liée directement aux conditions de travail. Ainsi, malgré le contexte actuel de crise sanitaire, le droit de travail ne cesse pas de s’appliquer.

De son côté, si le salarié ne se sent pas en sécurité dans son travail, il dispose d’un droit de retrait. Cela signifie qu’il peut à tout moment quitter son poste s’il sent que ses conditions de travail le mettent en danger.

Le wifi est-il dangereux pour la santé ?

De l’encre a coulé sur la dangerosité ou non du Wi-Fi. A en croire les uns, le revers de la médaille montre bien les effets pervers du progrès technique. Les autres, quant à eux, relativisent pour ne pas dire minimisent les risques qu’ils considèrent d’ailleurs comme éventuels. Pourquoi le débat est-il si brûlant au point que certaines affaires sont portées en justice pour dénoncer les effets néfastes du Wi-Fi sur la santé.

Est-ce parce que les champs magnétiques sont omniprésents sur notre planète qu’on veut absolument attirer l’attention sur ces phénomènes inconnus du grand public? Le fait est que beaucoup a été dit sans que la balance penche vers une opinion ou une autre. Les arguments n’arrivent pas à convaincre de façon définitive ni dans un camp ni dans l’autre. Quoiqu’aucune certitude ne puisse être dégagée, la prudence est tout de même de rigueur.

Qu’est-ce que le Wi-Fi?

Wi-Fi qui signifie Wireless Fidelity est un système qui permet la connexion à Internet et à différents appareils sans utiliser de câbles. Le principal avantage de son réseau est qu’il permet une grande mobilité.

Vous pouvez utiliser votre Smartphone ou votre ordinateur dans la totalité de la surface couverte. Son rayon peut atteindre plusieurs mètres dans un intérieur mais il peut couvrir des centaines de mètres à l’extérieur. En cas de zone non couverte à la maison, vous pouvez toujours installer un répéteur wifi.

L’appareil qui fonctionne en WiFi reçoit et/ou émet des ondes électromagnétiques. Il faut savoir qu’un appareil connecté reçoit et transmet des ondes électromagnétiques dont la fréquence est de l’ordre de 2400 MHz. La puissance de l’émission d’ondes électromagnétiques est fonction de la quantité de données échangées mais aussi du nombre d’utilisateurs connectés.

Pour que le WiFi fonctionne chez vous, vous devoir avoir un modem et d’un appareil pourvu d’un récepteur mais de nos jours, les ordinateurs, Smartphones et tablettes en sont déjà équipés. Le développement de l’ADSL et plus tard de la fibre a fait en sorte que le WiFi est d’une utilisation toujours en progression aussi bien en entreprise que chez les particuliers.

Les applications des ondes dans la vie quotidienne

Presque tous les appareils qui vous sont familiers émettent des ondes électromagnétiques. Ainsi, le Smartphone, l’ordinateur, la radio, la télévision, de même que le compteur électrique intelligent et la télécommande que vous manipulez quotidiennement utilisent ce type d’énergie.

La vie sociale de l’homme du IIIe millénaire baigne dans l’utilisation à grande échelle de ces ondes électromagnétiques car que vous alliez au café, au restaurant, à l’hôtel, à la bibliothèque ou dans les parcs, la connexion est souvent présente. Vous avez alors accès à Internet en toutes circonstances.

Chez vous, le Wi-Fi vous permet de gérer les objets du quotidien tels que les appareils électroménagers, les volets roulants ou autres caméras de surveillance, sans parler des consoles de jeux, des tablettes et des incontournables téléphones portables. En un mot, cette technologie est devenue indispensable dans le quotidien de la plupart des foyers.

Les menaces supposées et réelles sur la santé

danger wifi santé

Diverses études ont été menées pour connaître les effets de ces ondes électromagnétiques sur l’organisme humain car l’impact sur la vie économique et sociale de l’homme du XXIe siècle n’est plus à démontrer. Le Wi-Fi serait susceptible d’apporter divers maux car il serait cancérigène et perturberait le système hormonal sans parler des maux de têtes et des vertiges.

Il s’avère que l’utilisation prolongée et trop fréquente du portable a un effet localisé près de la tête. Il faut pourtant souligner que le risque de tumeur cérébrale ne pourrait concerner que ceux qui utilisent le téléphone portable à hautes doses.

Et comme le débat était déjà lancé, d’autres études ont porté sur d’autres sujets. Ainsi, l’exposition prolongée aux ondes Wi-Fi aurait des conséquences sur la qualité du sperme car les spermatozoïdes sont beaucoup moins mobiles, notamment pour ceux qui ont l’habitude de poser l’ordinateur portable sur les genoux.

Les argumenteurs avancent que les émissions de 2400 MHz parviennent à agiter des molécules d’eau. Quand on sait que le corps humain est composé pour 65% d’eau, les ondes ont alors forcément un impact sur l’organisme humain.

Le besoin de preuves irréfutables

Si certaines études tendent à insister sur le fait que le Wi-Fi serait cancérigène, facteur de stérilité et serait une menace pour le système immunitaire, les sceptiques demandent à voir les preuves irréfutables de ces assertions.

Le principal argument de ces sceptiques porte sur la durée de la puissance d’une onde. Les ondes véhiculées par le Wi-Fi sont d’une puissance trop faible pour constituer une réelle menace pour la santé.

Par ailleurs, plus l’onde se diffuse, plus elle croise des électrons qui constituent des obstacles à sa diffusion. La valeur du champ électromagnétique est considérablement réduite au-delà d’une cinquantaine de centimètres.

De plus, jusqu’à ce jour, les autorités scientifiques d’envergure planétaire reconnaissent qu’aucune preuve ne peut encore être avancée quant à sa nocivité sur l’organisme.

Les sceptiques réfutent dès lors l’argumentation sur l’apparition de l’électro-hyper-sensibilité (EHS). Cette maladie psychosomatique qui se manifeste par la fatigue, le vertige, les maux de tête, la difficulté à se concentrer et les acouphènes ne peut être a priori reliée à l’utilisation du Wi-Fi.

Contrairement aux ondes ionisantes (les rayons X, par exemple), il ne transporte pas assez d’énergie pour provoquer des lésions dans l’organisme. Il n’est pas assez puissant pour arracher des électrons aux atomes quand il pénètre dans le corps.

Les ondes radios qu’il véhicule sont de faible puissance – entre 0,1 watt et 1 watt – et ne constituent pas une menace sérieuse pour l’organisme.

Vivre avec son temps

Pour bon nombre de personnes, il est exclu de faire une croix sur le Wi-Fi sous le prétexte qu’il serait fauteur de nombreux problèmes de santé. Il est désormais impensable de s’en passer.

Quoiqu’il soit également impensable de croire à un risque zéro, verser dans le scénario catastrophe qui veut que la liste des troubles occasionnés par les ondes électromagnétiques soit interminable entraîne à être sceptique.

Sans sacrifier les accommodements apportés par le Wi-Fi, les mesures de sécurité qu’on pourrait prendre consistent à :

  • Limiter le temps d’exposition aux ondes électromagnétiques;
  • Ne pas placer le box dans la chambre à coucher;
  • Débrancher ou désactiver le Wi-Fi quand il ne sert pas.

Pieds douloureux au travail, que faire ?

Il n’est pas rare de voir certains professionnels se plaindre de maux de pieds.

En effet, en adoptant certaines postures pour des raisons professionnelles, on sollicite l’action des pieds qui finissent par faire mal.

Un mal de pied dont on ne prend pas soin peut avoir des conséquences bien plus graves. Comment s’éviter les douleurs de pieds au travail ?

On en parle dans cet article !

Quels sont les professionnels exposés aux douleurs de pieds ?

Les douleurs de pieds peuvent arriver à n’importe quel travailleur.

Cependant, certains professionnels sont beaucoup plus exposés, car leur métier en exige davantage de leurs membres inférieurs.

Les métiers qui exigent du professionnel qu’il soit debout quasiment toute la journée sont beaucoup plus susceptibles d’entraîner des maux de pieds au travailleur.

Ainsi, les métiers dans lesquels on risque beaucoup plus de souffrir de maux de pieds peuvent être :

  • la médecine
  • la restauration
  • l’agriculture
  • la maçonnerie
  • la production alimentaire
  • l’entreposage, etc

Les maux de pieds peuvent être particulièrement désagréables. C’est pourquoi il est indispensable de prendre des mesures adéquates afin de les éviter.

Comment empêcher et lutter contre les maux de pieds au travail ?

Il existe diverses façons pour empêcher des maux de pieds. Que vous exerciez un métier qui favorise des maux de pieds ou non, vous devriez prendre ces mesures pour être à l’abri de tout mal.

S’étirer à la fin de la journée !

Lorsque vous venez d’achever votre journée de travail, il serait intéressant de prendre un petit laps de temps pour vous étirer.

En vous étirant, vous favorisez la circulation du sang dans vos pieds. Ainsi, vos pieds restés crispés pendant toute la journée seront détendus.

Vous pourrez également faire rouler une balle de tennis sous votre pied en prenant le soin d’appuyer des orteils jusqu’au talon.

Répétez ce mouvement à plusieurs reprises sur toute la surface de la plante des pieds. Faites le même mouvement pour le second pied et répétez le geste deux à trois fois pour être soulagé.

Mettre des chaussures adéquates !

Les douleurs des pieds peuvent venir également du type de chaussures que vous mettez.

C’est pourquoi il est important de mettre des chaussures adéquates pour votre travail.

Ne privilégiez pas forcément la paire de chaussures que vous affectionnez et qui vous donnent une belle allure, si elle doit vous causer des maux de pieds.

Pensez plutôt à prendre des chaussures confortables pour pieds douloureux qui ne vous feront pas mal aux orteils.

Choisissez des chaussures dotées d’un soutien de la voûte plantaire, car elles luttent efficacement contre la douleur et le gonflement de vos pieds. Vos chaussures ne doivent pas être trop serrées ni trop grandes.

Vous devez vous efforcer de prendre une paire dont la taille correspond à celle de vos pieds.

Aussi, selon le métier que vous exercez, vous devez trouver la paire de chaussures qui convient.

Quoi qu’il en soit, la paire de chaussures adéquate pour vous devra être assez confortable, antidérapante et disposant d’une bonne ventilation.

Toutes ces caractéristiques sont importantes pour vous éviter l’apparition d’ampoules sous vos pieds ainsi que des douleurs.

Baigner les pieds !

Les pieds n’ont pas besoin que d’être détendus. Une bonne astuce pour éviter qu’ils vous fassent mal est de prendre l’habitude de les baigner.

Lorsque vous êtes à la fin de votre journée, vous pouvez vous offrir un bain de pieds chaud.

Si vous ressentez déjà des douleurs aux pieds, vous pouvez préparer également une eau froide avec de la glace.

Plongez vos pieds dans l’eau chaude pendant deux à trois minutes et rincez-les ensuite à l’eau froide. Recommencez ce processus deux à trois fois pour être soulagé.

Masser les pieds !

Un bon massage de pied peut également s’avérer très efficace pour empêcher ou soulager des maux de pieds. Vous pouvez vous faire aider pour la réalisation du massage, mais vous pouvez également le faire par vous-même.

Pour y arriver, tenez dans une main le dessus de votre pied. Amusez-vous ensuite à dessiner une ligne imaginaire au milieu de la voûte de votre pied en commençant par le talon vers les orteils.

Faites ensuite le même mouvement, mais dans le sens inverse pour vous soulager.

Vous pouvez également utiliser un rouleau de massage pour la plante des pieds pour vous soulager. Si vous ne pouvez pas vous offrir un rouleau de massage, vous pouvez aussi bien vous servir d’un rouleau à pâtisserie.

Voici donc quelques soins que vous pourriez apporter à vos pieds pour éviter qu’ils vous fassent mal.

Vous pouvez également vous renseigner un peu plus sur les remèdes naturels contre les maux de pieds afin de vous garantir une satisfaction complète.

Que faut-il mettre dans une trousse de secours ?

La trousse de secours figure parmi les accessoires indispensables à toujours avoir n’importe où, n’importe quand.

Le contenu de celle-ci doit être complet afin de répondre aux besoins en cas d’accidents.

Si vous éprouvez de la difficulté à remplir votre trousse à pharmacie, voici quelques indications qui pourront vous aider.

Le contenu d’une trousse de secours à la maison

Il n’existe aucune règle qui encadre le contenu d’une trousse de secours. Chacun est libre d’y ajouter tous les accessoires qu’il juge indispensables.

Dans l’idéal, une trousse de secours de maison doit comporter ces soins basiques :

  • De l’alcool médical
  • De l’eau oxygénée
  • Des pansements
  • Des compresses
  • Des bandes
  • Un ciseau
  • Des pinces
  • Un thermomètre
  • Des gants jetables
  • Un manuel de secourisme
  • Un masque de poche
  • Une liste des numéros d’urgence
  • Des médicaments contre les maux de tête, la diarrhée et les vomissements
  • Des tampons antiseptiques
  • Une pommade antibiotique
  • Un sérum physiologique
  • Un rouleau autocollant médical

Cette trousse est nécessaire pour soigner les éventuelles blessures et traiter les troubles de nature faible à modérer.

Le contenu d’une trousse de secours en voyage

À l’occasion de votre voyage, pensez à remplir convenablement votre trousse de secours. Intégrez une bande élastique autoadhésive, une pommade pour traiter les démangeaisons et les contusions et un anti-nauséeux.

À ces produits de soins s’ajoutent un stick pour les lèvres, une crème solaire à fort indice, un soin anti-mycose, une crème anti-brûlure.

N’oubliez pas les pastilles de sel, des pansements qui résistent à l’eau et des lunettes de protection UV.

La composition de votre trousse de secours de voyage dépend en partie de votre destination.

Par exemple, pour les vacances dans un pays tropical, multipliez les produits contre les piqûres de moustiques et les soins contre les rayons du soleil.

Le contenu d’une trousse de secours au travail

trousse de secours au travail

Le contenu d’une trousse de secours en entreprise repose sur l’activité exercée.

Si les employés effectuent des travaux physiques, l’accessoire doit contenir une bande élastique, un doigtier de protection, des gants à usage unique.

La trousse renferme également une pommade ou des pansements gras, une pommade contre les contusions, une solution de lavage oculaire.

Ajoutez-y un kit membre sectionné pour réduire les saignements en cas de coupure sur un doigt ou un membre.

Si les activités de l’entreprise demandent une concentration et un travail intellectuel, la trousse est pourvue de médicaments de base contre les maux de tête.

Elle contient aussi des médicaments pour traiter la diarrhée et les autres troubles de la digestion.

Le contenu d’une trousse de secours en voiture

Il est toujours capital de disposer d’une trousse de secours même en voiture, permettant en effet, de soigner les blessures en cas d’accident.

C’est également un élément essentiel lorsque votre véhicule tombe en panne dans une région désertique et que vous avez besoin d’outils pour les premiers secours.

La trousse comprend des câbles de démarrage, de l’eau en bouteilles, des aliments énergétiques non périssables, des allumettes et des lampions.

Il est aussi pourvu de pansements, d’alcool médical, de gants à usage unique et de médicaments basiques pour soigner la fièvre.

Placez à proximité de la trousse de secours une couverture, un extincteur, des fusées éclairantes, des cartes de la région et les équipements obligatoires mentionnés sur ce site.

Où ranger sa trousse de secours ?

L’emplacement de la trousse de secours nécessite une réflexion profonde aussi bien à la maison que dans le milieu professionnel.

En entreprise, la mallette de secours doit être placée dans un emplacement connu de tous les employés.

Si nécessaire, sa localisation doit être signalée par un panneau compréhensible et visible.

Dans le cadre privé, la trousse est rangée en hauteur hors de la portée des enfants.

Elle est posée de préférence dans une armoire fermée à clé et doit cependant être à la portée de tous les membres de la famille, le cas échéant.

Nuisance sonore au travail : comment insonoriser ses bureaux ?

Les bruits sont les principales causes de la baisse de productivité des salariés. Voilà pourquoi il est important de les maîtriser dans les bureaux, qu’ils soient cloisonnés ou en open space.

Toutefois, ce sont surtout les nuisances sonores dans cette seconde catégorie de bureaux qui sont les plus difficiles à traiter.

Certes, l’open space possède de nombreux avantages, mais on doit aussi y réaliser des travaux d’insonorisation efficaces pour améliorer le confort acoustique des salariés.

Les nuisances sonores au travail

Décloisonner les bureaux pour favoriser le travail d’équipe et la cohésion. Tel est l’objectif principal de l’open space.

Certes, cette solution a permis à de nombreuses entreprises de favoriser le management participatif, mais en parallèle, elle a également fait apparaître d’autres problèmes, notamment le confort sonore des collaborateurs qui en fût rapidement altéré.

Selon l’INRS, 59% des salariés travaillant en open space pensent que le niveau sonore y est fortement accru. Sur les 59%, 53% ont déclaré que les nuisances sonores sont une source de gêne.

En effet, celles dans les bureaux en open space sont multipliées, comparées à celles dans les bureaux cloisonnés.

Les bruits de pas, de conversations téléphoniques, des différentes machines (photocopieuse, clavier…) ainsi que les discussions entre employés peuvent rapidement augmenter le niveau sonore dans les bureaux et causer un véritable inconfort pour tout le monde.

De plus, ces bruits peuvent avoir des conséquences graves sur la santé des collaborateurs à long terme.

Les conséquences du bruit sur le travail

Si une personne s’expose de façon continue et prolongée à un niveau de bruit supérieur à 80 dB, son système auditif risque d’être endommagé rapidement.

En plus de présenter un grand risque pour l’audition, les bruits peuvent aussi réduire la capacité de concentration des salariés.

En effet, si l’environnement sonore dans lequel il travaille n’est pas confortable, une personne risque de ne pas être au top de sa performance.

Les nuisances peuvent causer des perturbations du sommeil, entraînant alors le stress et la fatigue.

Or, un manque de sommeil peut avoir des répercussions sur la qualité de travail, et même la qualité de vie car il affecte tout l’organisme.

A la longue, les nuisances sonores peuvent faire baisser la productivité de l’ensemble des collaborateurs travaillant dans l’open space.

Il faut comprendre qu’une exposition momentanée à un niveau de bruits à 130 dB n’est pas aussi dangereuse qu’une exposition prolongée à un niveau de bruits à 80 dB.

De plus, les bruits sont susceptibles de créer de l’anxiété chez une personne. Dans les cas les plus extrêmes, ils peuvent même entraîner la dépression.

Les solutions d’insonorisation de bureau

Pour lutter contre le bruit, plusieurs travaux d’insonorisation de bureau sont envisageables.

En effet, pour améliorer le confort sonore des collaborateurs qui passent la majorité de leur temps au bureau, il faut mettre en place des solutions d’isolation phonique.

La première consiste à poser des cloisons qui sont composées d’une couche d’isolants. On utilise généralement les laines naturelles ou minérales.

Les panneaux acoustiques sont idéaux pour emprisonner les bruits ambiants et donc pour améliorer le confort acoustique dans un bureau.

L’idéal avec cette solution, c’est qu’elle ne nécessite pas de lourds travaux. Les panneaux acoustiques peuvent être placés directement sur les murs et les plafonds. Il existe même des modèles conçus pour être positionnés sur du mobilier de rangement.

Par ailleurs, même si l’idée première de l’open space est de supprimer les cloisons pour favoriser le travail d’équipe, les bruits environnants ont souvent un grand impact sur le travail des salariés.

Il est donc important de séparer l’espace même si cela ne consiste pas à installer des cloisons pleines.

Il est par exemple possible d’installer des cloisons à double vitrage qui permettent de réduire les niveaux de bruits à 40 dB. On peut également songer à l’installation de cloisons amovibles ou de cloisons acoustiques mobiles.

D’autre part, pensez à remplacer le revêtement du sol. Il doit être souple et de nature résiliente pour réduire la réverbération du son.

Si vous ne voulez pas entamer de lourds travaux, vous pouvez aussi poser une moquette qui possède une bonne performance sur l’absorption acoustique.

Quoi qu’il en soit, pour vos travaux d’isolation phonique des murs, des sols et des plafonds, pensez à un acousticien qui est sans doute le mieux placé pour faire un diagnostic acoustique de vos bureaux.

En effet, il faut une certaine expertise pour déterminer les solutions acoustiques les plus efficaces afin de réduire les bruits dans un open space.

De plus, il connaît les normes en vigueur qui s’appliquent à chaque secteur d’activité.

Grâce à ses années d’expériences et à son professionnalisme, il saura mettre en place rapidement les solutions les mieux adaptées à vos besoins. La réduction du bruit par un ingénieur acousticien est plus susceptible d’être efficace.

Dans certains cas de figure des solutions d’aide de financement existent. N’hésitez pas à vous rapprocher des services publics pour faire une demande d’aide financière pour travaux d’insonorisation.